ZORG

pour ceux qui n'aiment pas les spectacles de maris honnêtes et qui préfèrent les spectacles de maris au net

29 janvier 2009

L'ETE, LE ROCK, LA VIE QUOI

guitareNe pas avoir froid ni faim. Soulever sa robe. La prendre de face en l’embrassant. Coulisser dans son humidité. Parler du rock jusqu’à en pleurer. Écouter un guitar-héro en montant le son au-delà du raisonnable. La faire jouir. Transpirer. La regarder souffler sur ma peau pour me rafraîchir. Bander toujours. Boire de l’eau plate. Allumer une bougie. Dormir un peu. Se faire réveiller par sa bouche sur mon sexe. La baiser fort. La regarder jouir et soulever ses fesses pour recueillir ses liquides dans les poils de ma poitrine. La renverser. La mettre en transe. Prendre son cul offert et l’enculer doucement. Jouir à mon tour. Dormir dans l’odeur d’un bâton d’encens qui se consume lentement. Boire du café nu sur la terrasse pendant que le soleil se lève. Dormir enroulé dans une couverture dans le hamac et sentir la chaleur du jour monter.

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ET MERDE !!!

Le chanteur et guitariste Gérard Blanc, 61 ans, qui fut leader du groupe mythique Martin Circus dans les années 1970, est décédé d'une hémorragie dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé son épouse à l'AFP

http://www.youtube.com/watch?v=4HnstmbKRuM&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=ALkXBNcoyOw

J'aime Caroline
J'aime Isabelle
J'aime Géraldine
Mais tu es la plus belle
Oh Marylène

ou encore

Tous les samedis, j'vais danser à Pigalle
Mais je crois bien que je vais me faire la malle
Dans un pays où chantent les cigales
J'vais aller m'éclater au Sénégal
Je vais me faire des tas de copines de cheval
Et j'irai prendre un bain de minuit à poil sous la lune
Je danserai au son des tam-tam Woodstock

Toute la nuit j'ai tapé sur des gamelles
Le matin je me réveille dans une poubelle
Je suis déguisé en Polichinelle
Je n'arrive plus à trouver mon hotel
Je ne sais même plus où est ma copine de cheval
Avec qui j'ai pris un bain de minuit à poil sous la lune
Et dans ma tête j'entends les tam-tam Woodstock

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27 janvier 2009

QUAND ?

lit_defaitSentir le frisson de l’interdit. Manger sa bouche. Goulûment. Humer l’odeur de son cou puis tout de suite après celle de sa chatte. La trouver forte. Etre surpris car j’avais oublié cette odeur là. Agréablement surpris. Sentir mon sexe dur. Sans se forcer. Se laisser décalotter par sa main fine. Sentir son pouce caresser mon gland glissant des premières secrétions.

 

Et baiser pendant des heures...

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05 janvier 2009

Z COMME ...

En ce temps là je vivais seul. Tout à mon activité professionnelle, je m’effondrais le soir sur mon lit, le sommeil ne me laissant même pas le temps pour une masturbation. Mes couilles étaient pleines de liqueur de vie.

 

Quand je t’ai vu pour la première fois, c’était dans mon bureau. Tu t’étais imposée et avec ton culot légendaire tu m’avais expliqué que tu avais vu mon boss et qu’il était d’accord pour que je te fasse un énorme passe droit. C’était faux bien évidemment…

 

La deuxième fois c’était en plein air. J’étais très en forme. Sur mon terrain (les chantiers, c’est mon truc) j’étais à l’aise et je me suis souvenu que moi aussi j’ai de l’assurance, du bagout et quelque part, du sex-appeal. Cette fois ci, c’est moi qui t’ai déboussolée. Il faut dire que là, sous le soleil, je n’ai pas vu la femme publique mais la femelle aux yeux de biche. J’ai senti la compatibilité animale. Le ying de ton corps menu et de tes attaches de gazelles répondait au yang de mon corps massif et de mes membres solides. Sur un ton mondain je t’ai dit tout ça et tu ne m’as pas contredit.

Quand le gouverneur a pris la parole, la petite assemblée s’est resserrée pour l’écouter et je me suis mis derrière toi. Ton odeur de brune mêlée à un jus de marque m’ont fait oublier les convenances. Pendant que tout le monde avait les yeux tournés vers l’estrade, je me suis penché à ton oreille et je t’ai demandé le nom de ton hôtel et le numéro de ta chambre tout en glissant une main sous ta robe afin de caresser tes fesses et vérifier que tes sous vêtements étaient de la même tenue que ton parfum. Tu n’as pas fait ta mijaurée.

 

Dans la chambre de l’hôtel oriental, je t’ai poussée sur le lit, j'ai retroussé ta robe et je t’ai immédiatement embrassé le sexe. Tes odeurs de femmes exacerbées par la chaleur de cette après midi de fin d’été me rendaient fou. Tu as saisis ma tête rasée à pleine main pour diriger mes baisers et piloter la pression que ma bouche exerçait sur ta source de plaisir. Tes lèvres totalement épilées étaient comme une bouche sans dent, douce et poivrée à la fois qui répondait à mon french kiss sans retenue. Ma langue écartait tes ailes de papillon afin de caresser ton grain de riz au goût de métal. Tes petits cris aigus m’encourageaient. J’aspirais, je titillais, je caressais, j’énervais, je tétais, j’excitais au rythme de tes incitations. Je descendais mes lèvres de temps en temps pour venir à ton puits d’amour recueillir dans ma bouche le nectar né de mes caresses enflammées. J’abandonnais parfois ma place pour venir ramper sur toi et t’embrasser à pleine bouche. Puis je revenais à ma tache. Je saisissais tes fesses à peines mains et te soulevais comme une coupe que l’on porte à ses lèvres pour en déguster le nectar. Tu es si légère !

Tu n’as pas tardé à jouir. Longuement. Avec de petits cris aigus et de grands tremblements qui secouaient ton corps blanc de Parisienne. Je restais encore quelques minutes à souffler sur tes lèvres, puis je me levais et vint me mettre contre toi. Tu te lovais toute menue dans mes bras, ton dos contre mon torse, trempée de sueur. Tu reprenais tes esprits peu à peu pendant que j’embrassais ton cou, ta nuque et tes cheveux. Ta main s’est glissée dans mon pantalon, les boutons ont sautés et tu as branlé doucement ma queue tendue et gorgée de sève. Tu as repris vie et nous nous sommes retrouvés nus sur le grand drap. Tu as pris mon membre veineux dans tes mains et tu m’as sucé goulûment. Allongé sur le dos, la tête calée dans les oreillers je te regardais faire avec délice. De tant en tant, tu levais les yeux vers moi et jaugeais l’efficacité de tes caresses à mes pâmoisons. Tu aspirais mon gland avec passion et je t’ai dis que j’allais jouir. Tu t’es alors redressée et t’es empalée sur mon pieux de chair dressé. J’ai cru fondre. Un océan de volupté humide m’entourait. J’étais comme tout entier enveloppé du moelleux de ton sexe. Je me redressais et te serrais dans mes bras tandis que tu t’agrippais à mon cou trempé de sueur. Quelques ondulations toutes orientales et j’explosais au plus profond de toi en hurlant ma jouissance.

Tu jubilais. Tu m’embrassais en répétant « oh oui » ad libitum.

Une éternité plus tard, mon sexe devenu mou, tu écartais ton bassin de mes hanches. Tu riais aux éclats en captant au bouts de tes doigts fin et manucurés les perles de nacres qui s’écoulaient de ton vagin. Tu t’en enduisais les lèvres, tu les posais sur ma bouche pour venir les lécher et les mêler à nos baisers profonds.

 

Dans les interviews, tu appelles cela une « vie sentimentale compliquée »

 

8 mois et 15 jours plus tard, tu as appelé ta fille Zohra. Les journalistes disent que c’est en souvenir de ta mère. Moi je sais simplement que Zohra, ça commence comme ...

 

 

 

Posté par zorg2007 à 23:44 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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