07 avril 2009
NOUS SOMMES DE LA RACE DES JOUISSEURS
Il est des parenthèses qui se prolongent au-delà de quelques heures…
Nous avons beaucoup fait l’amour ce Week End. Jusqu’à ce matin même, avant le départ dans les calanques. Pas celles de Cassis. Non bien mieux. J’ai des secrets de vieux Provençal que je ne dévoile pas facilement. Les cigales qui trouent les oreilles, le soleil de plomb sur la sente escarpée qui chemine difficilement entre les a-pics et la voie de chemin de fer. Les odeurs de simples mélangées à celle des immortelles blanchies par l’été. Et puis la falaise qui s’ouvre, révélant une plage de gros galets blancs qui vous obligent à mettre la main devant les yeux, tant la lumière qui s’y reflète est vive.
Et l’eau de méditerranée, incomparable. Bleue turquoise sur les galets, bleue-noire sur les algues. Gelée comme il se doit dans les calanques. Unique, la morsure de la fraîcheur après le plongeon depuis un rocher surplombant l’eau de quelques mètres. Le corps ne sait s’il souffre de cette morsure ou s’il en jouit après la chaleur de la marche. Fraîcheur qui fait dresser les poils de duvet sur ton corps nu qui retient ainsi des milliers de larmes salées et te font briller de mille dards de lumières à mon regard heureux.
Retour. Pastis à la terrasse, dans le petit port de plaisance.
La chambre. Encore chaude malgré la tombée de la nuit. La douche libère nos peau de la tension du sel.
Nous sommes fatigués mais conscient du bonheur de cette journée. Implicitement nous souhaitons y associer encore la jouissance des corps. Mais la fatigue est trop présente. Sur le lit encore défait du matin, nous restons l’un contre l’autre, alanguis dans une torpeur béate. Nous ne parlons pas. J’effleure tes seins, ton ventre, tes fesses. Tu ronronnes de plaisir. Mon sexe est tendu contre tes courbes. Dos contre face, je frotte mon torse à ton dos. J’enfouis mon nez dans ton cou, dans tes cheveux pour une prise de drogue bien meilleure que toute les cocaïne du monde. Ma main prend place entre tes jambes. Ainsi prisonnière je peux te plaquer contre moi et maximiser le contact de nos peaux tout en introduisant un majeur qui te veux du bien entre tes lèvres serrées. L’espace est étroit et un peu de salive facilite le mouvement. Le plaisir est partagé. Tu te tortilles pour frotter ton clitoris sur mon doigt visiteur et ce faisant tu frottes tes fesses contre mon ventre et mon dard. Tu remues de plus en plus jusqu’au moment où tu éjecte ma main afin de croiser les jambes. Je sais ce que tu veux. Couchée sur le coté, les jambes croisées, la tête en arrière tu pars à la recherche du plaisir fulgurant, de cette jouissance que tu te donnes seule. J’aime que tu le fasses contre moi. Je sais que le flash libérateur vient plus vite quand je suis contre toi, que je te caresse les seins ou que je pose une main sur ton ventre. La tension monte des deux coté.
Ce soir je souhaite m’associer à ton plaisir solitaire. Le sentir au plus profond de toi. Je glisse avec peine mon sexe dans le tien. Malgré mon érection conséquente, mon gland atteint à peine l’entrée de ta fleur car tu ne décroises pas les jambes et tu n’es pas prête à quitter la piste que tu as empruntée. Je retire alors mon gland lubrifié et le recule quelques centimètres. J’écarte tes fesses serrées et me pose sur le plus étroits de tes orifices. Notre complicité est grande et nous n’avons pas besoin d’explication ni de mode d’emploi. Tu interromps quelques instant les oscillations du bas de ton corps pour laisser s’ouvrir la voie étroite et accueillir mon vit en toi. Ce n’est pas une pénétration profonde et sauvage. Tout le contraire. La partie la plus large de mon gland se cale juste derrière ton anneau des délices. Je ne bouge pas. Je te laisse l’initiative des ondulations. Je te serre contre moi, tandis que tu serres un peu plus tes jambes l’une contre l’autre et reprend la recherche de ton plaisir solitaire. Ta recherche est physiquement intense. Des gouttes de sueurs mouillent ton front. Ton dos luis à présent nos peau glissent l’une contre l’autre. Tes seins sont durcis. Tu rougis sous l’effort.
Ce moment est magique et j’en ai la conscience aigue. La queue bien callée dans ton cul qui malaxe mon gland au rythme de tes mouvements lents, je te regarde et je murmure à ton oreille quelques compliments salaces mais sincères.
L’explosion vient vite. Dans un cri et un spasme concomitants tu m’éjectes et te retrouves haletante et rouge de plaisir, allongée sur le dos.
Je n’ai pas éjaculé et pourtant j’ai joui…
09 décembre 2008
FLASH
Lumineuse car notre rencontre fut brève comme l’éclair, que ce fut un vrai flash et qu’elle irradiait d’une lumière intérieure.
Elle m’a dit « devenir adulte c’est renoncer ». J’y pense souvent
Comme je pense souvent à ses lèvres allant et venant le long de ma queue. Elle suçait admirablement bien et le savait. C’était son plaisir et sa fierté. Mon sexe n’était pas dans une érection flamboyante. Était-ce cette indifférence relative qui l’avait piquée au vif et lui faisait déployer des secrets de femelle lubrique ? Sa main trempée de salive branlait ma hampe veineuse tandis que sa bouche montait et descendait sur mon gland. Régulièrement elle se dégageait, contemplait ma virilité en massant mes bourses. Elle léchait mon scrotum et remontait jusqu’au gland pour reprendre à nouveau sa caresse fabuleuse. Elle levait les yeux vers moi et observait mes réactions. Dans son regard je lisais son envie de me faire plaisir, son souhait de ma jouissance, son désir de ma semence chaude coulant dans sa bouche. Et pourtant je n’ai pas joui dans sa bouche.
Non, je suis venu plus tard alors qu’elle était sur moi. Notre corps à corps nous avait mis en nage. Elle s’appuyait sur l’oreiller ce qui écartait ses bras de son corps. De ses aisselles ouvertes dégoulinait sur moi ses parfums de sueurs de brune dont les phéromones emballaient mon plaisir pendant que je regardais ses seins, qu’elle avait fort beaux, se balancer au rythme de mes aller et venues dans son sexe trempé de sueur et de plaisir. Je limais en sprint. Au moment de jouir, je me redressais et me frottais de tout mon torse contre ses seins glissants de sueur en saisissant sa tête entre mes mains. Je lui demandais de me regarder dans les yeux alors que le délice prenait mes reins et fusait à travers ma lance, dans un holocauste de spermatozoïdes condamnés à une mort certaine dans la poche de latex qui les attendait au bout de mon orgasme de mâle joyeux.
Je pense souvent à ses lèvres allant et venant le long de ma queue...
08 septembre 2008
Oh BONNE MERE !!!
Elle avait des pensées libertines et elle conservait au fond
de son sac un article découpé dans Biba sur la sodomie qu’elle rêvait de
connaître un jour. Elle regardait des films X quand son mari était en
déplacement et avait un très bon ami qui
lui racontait ses vendredi soir dans les clubs chauds de sa ville.
En venant à ma rencontre, elle pensait rencontrer un ingénieur binoclard, coincé entre boulot et famille à qui elle apporterait un peu de fantaisie sexuelle.
Tout ça elle me l’avouera plus tard.
A l’instant précis elle ne pense pas à ça. A vrai dire elle ne pense plus. Elle jouit de plaisirs nouveaux en émettant des sons divers et variés.
Il y a quelques instants encore elle s’émerveillait du temps qu’il fait en automne à Marseille. Elle avait découvert la terrasse de mon appartement face à notre dame de la garde. Un mur à gauche, un mur à droite. A l’arrière des tuiles. Par devant des tuiles surmontées du regard protecteur de la sainte vierge dorée à l’or fin.
Elle avait commenté la terrasse avec joie. Les canapés bas qui garnissaient tout un coin, la grande table en zellige, l’audacieux système de bâches et de câbles fixés au mur, offrant une protection au soleil ou à la pluie et faisant de cet espace peu commun une luxueuse retraite propice à savourer le temps qui passe.
Elle s’était accoudée à la rambarde, offrant son visage au soleil et son abricot à mon appétit de fin d’été. Le mois de septembre est aphrodisiaque et je la pris sans qu’elle ait besoin d’en rajouter. Je la baisais aussi profondément que je l’aimais en cet instant précis car pour moi l’amour est un sentiment fugace révélé par la relation sexuelle.
Je la baisais en contemplant sa géographie corporelle avec délectation. Tout était fin en elle. Son visage, ses chevilles, ses hanches, ses bras, ses mains. Ses mains qui encore plus que les contractions de son vagin me laissaient comprendre ses jouissances et leurs ampleurs. Telles des araignées chaussées de rouges, elle se tordaient, se détendaient, se crispaient, s’accrochaient à la rambarde ou se posaient sur le mur en exprimant toute la palette des sensations qui parcouraient son corps et son âme.
Entre deux accès de jouissance elle disait que le regard protecteur de la bonne mère conférait un caractère sacré à ce plaisir là.
Moi, ce n’était pas le regard de la bonne mère qui appelait mon plaisir, mais celui de son œil de bronze qui me contemplait tout luisant de désir entre ses fesses remontées par les talons qu’elle n’avait pas eu le temps d’enlever.
Elle arrêta de parler quand j’écartais les globes dorés de
ses fesses et que je fis couler le lubrifiant pour mieux caresser la source des
plaisirs adultes les plus raffinés. Elle s’appliquait à se détendre quand
j’appliquais mon envie à l’entrée de son orifice le plus étroit. Avec toute ma
délicatesse, ma patience et la moitié du tube de lubrifiant, mon gland avait
disparu en elle depuis quelques minutes déjà. Elle gémissait de plaisir
jusqu’alors inconnus et pourtant la dernière porte de ses muscles circulaires
n’était pas encore passée.
Rompant sur la douceur je portais alors un coup de
rein sec et inattendu qui lui fit accepter dans un cri ambigu la première
sodomie de sa vie. Elle se redressa et incrédule me demanda si j’étais bien en
elle, bien au fond de son cul. Je lui certifiais l’affirmative.
Et s’est ainsi, sous le triple regard de la bonne mère, du soleil Marseillais de septembre et du votre, ami (e) lecteur (rice), que tel l’ami serge, je vais et je viens au creux de ses reins et qu'elle ne pense plus et jouit en émettant des sons divers et variés.
18 novembre 2007
NOUS AVONS TANT DE CHOSES A PARTAGER
Seul face à moi, face à mon destin.
Feels just like when the whole world fits inside of your arms.
Mais seul face à ce dimanche gelé moi qui n’ai plus l’habitude du froid. Seul avec au fond de moi ce désir de partage, ce désir de rire, ce désir de sexe, ce désir de don, ce désir de jouissance liquides….
A l’aéroport, je monte dans la voiture de location. L’empreinte d’une femme est présente dans l’habitacle : «Cuir de Russie ». Ma sensibilité à fleur de peau démarre au quart de tour. Je rêve éveillé. Passé et présent se mélangent. Ma mémoire distille toutes mes émotions passées pour produire l’illusion de ma prochaine aventure. Mélange de rêve et de souvenir. Le froid est bien loin…
Je suis en Grèce, au bord du canal de Corinthe. Tu es une petite brune au cheveux mi longs. C’est l’été. Dans la poche de mon pantalon de lin blanc, mon poing se serre sur le string arachnéen que tu m’as tendu juste avant que je ne prenne la photo. Tu m’a alors embrassé à pleine bouche. Il a fallu que j’insiste pour prendre la photo. Tu voulais rentrer à l’hôtel au plus vite. Tu me dis être affamé… de moi !!!
Sur la photo tu es rayonnante avec ton écharpe de soie bleu clair. La journée est a été parfaite. Retour à l’hôtel. Tes jambes fuselées et bronzées font voler les volants de sa jupe sous laquelle j’imagine sourdre ton désir. Le nez au vent, j’essaye de capter les odeurs qui diffusent sous l’étoffe. Dans l’ascenseur, je passe mes mains sous ta jupe et caresse tes fesses. Ma main descend prendre position sur ton abricot lisse d’un rasage du jour. Mes doigts glissent au cœur de ton fruit. Je t’embrasse à pleine bouche en mêlant mon majeur à nos langues afin que nous savourions ensemble les prémisses d’un instant délicieux.
L’autoroute file aux milieux des champs enneigés. Le GPS se tait. Je roule…
C’est l’automne à Bruxelles. Dans la chambre d’un hôtel Rococo. Tu es une italienne au sang chaud. La tête en arrière, tu ne dis plus rien. Ton souffle devient court. Ma main à nouveau rejoint ta fleur et la presse. Tu cambres les reins et te laisse envahir par mes doigts. Les yeux fermés, tu laisses le plaisir monter avec avidité. Je sors brusquement mes doigts de ta chatte et viens y placer mon sexe à la place, comme ça, d’un seul coup… Evidemment il n’y a pas photo. Mon vit est gros et large et il te remplit entièrement. Je te pénètre tout au fond et je sens avec mon gland se durcir la zone que je sais être déclencheur de ton orgasme. J’ondule mon bassin pour te faire venir rapidement tout en caressant ta gâchette. Je prends plaisir au spectacle de tes tremblements quand explose ta jouissance désirée.
Le GPS reprend la parole et interrompt mes rêveries. Quelques minutes après je prends possession de ma chambre dans un hôtel des rives de seine.
A le réception, une belle Française, chatain clair et élégance parisienne prend une chambre. C’est avec elle que se poursuit ma rêverie. Je te caresse sur le lit. Les derniers sanglots de ta jouissance passés, tu t’affales sur le ventre. Je souffle sur ton corps en me goinfrant de tes odeurs. J’éteins la lumière et te prends dans mes bras, ton dos contre mon ventre, tes fesses en creux de mon aisne. Tu reprends vie et t’ouvres à nouveau au plaisir. Tu croises tes jambes dans un geste que je connais. Toujours lovée contre moi, en position quasi foetale, les yeux fermés, tu entreprends de te masturber. Je te caresse et murmure au creux de ton oreille les mots qui font venir ton plaisir. Ton bassin ondule. Tes jambes croisées sollicitent ton bouton de rose. Je sais comment accélérer la venue de ton plaisir. Doucement j’introduit mon membre dans ton entrejambe mouillé et ne bouge plus. Je sais que la jouissance que tu cherches ne se trouve pas à l’intérieur de toi mais sur ton grain de rosée. Ma pénétration n’est que complémentaire. Elle ne doit pas devenir principale. Tes jambes se serrent et malaxent ton clitoris dans une danse solitaire dont tu es seule maître. Je pose ma main bien à plat sur ton ventre et soudain, comme un coup de fusil, l’orgasme arrive. Ton corps se tend dans un spasme et tu pousses un cri de délivrance en lançant ta tête trempée de sueur en arrière.
Le téléphone sonne. Pendant que je discute une grande blonde passe devant ma fenêtre. C’est avec elle que je poursuis mes ébats mentaux.
Je sors de te toi et d’une poigne ferme je te pose à quatre patte sur le lit, manipulant ton corps encore sur les vagues de ton orgasme clitoridien. Je mets ton cul en arrière. Tu m’aides, écartes les cuisses et cambres les reins et offre ton cul à ma vue. Je plonge quelques secondes mon visage dans ta douceur afin d’imprégner ma bouche, ma langue et mon nez de ton miel dont les effluves amplifient, si c’est possible, mon désir de toi.
Je me redresse, te prend fermement pas les hanches et m’enfonce de nouveau profondément en toi. Pendant mes allers-retour, je contemple le spectacle que tu m’offres, toute offerte à mon plaisir et d’une voie rauque chauffée à blanc, je te décris dans cette position. Je dis ta taille si fine, tes fesses bien blanches, ta peau si douce. Je dis ton papillon fragile, rouge et luisant de plaisir. Je dis les petits poils luisant autour de ton anus. Une main de chaque coté de tes fesses, j’écarte ton cul pour mieux l’ouvrir. Je pose un doigt sur ton anneau fripé et le masse doucement. Ma caresse se fait plus appuyé et ton orifice commence à s’ouvrir. Je te dis l’étroitesse de son passage tout en continuant mes allers-retours lents et appuyés dans ton sexe liquéfié. Tu sais que je vais te sodomiser et l’idée même en est déjà une jouissance. Je tourne à l’intérieur du plus étroit de tes accès et je sens les parois si sensibles se détendre. Je sais que tu t’offres à moi, totalement, entièrement et ceci participe à la montée de ma jouissance. Tu es prête. Tu frémis. Tu sais ce que je vais faire. Tu aimes ça et j’aime que tu aimes ça.
Je présente mon gland luisant de tes jus de femme. L’improbable pénétration de mon gland si gros en ton anus si étroit est en cours. Je force un peu et je sens ton cul littéralement avaler ma queue, comme une bouche affamée de désir. Je vais et viens avec douceur et tu m’accueilles au plus profond de toi d’une manière déconcertante pour tes entrailles. Tu mets tes doigts dans ton sexe et tu viens caresser mon gland à travers la fine paroi. Tu sens ma jouissance arriver. Mon sexe durcit encore plus et devient énorme. J’explose dans un cri partagé, me retirant pour arroser tes fesses blanches de mon liquide de jouissance que tu étales sur ton cul. Tu lèches tes doigts et prends ma bouche haletante dans un baiser éternel.
28 août 2007
LIQUIDES EN VRAC
Je me liquéfiai quand je la vis dans le hall de l’aéroport, si belle dans sa robe vert d’eau.
Dans le parking l’émotion de nos retrouvailles me submergea.
Les premières gouttes de désir humidifièrent mon gland à l’évocation du programme du week-end
Je passais une main entre ses cuisses. Mes doigts revinrent imprégnés de rosée que je léchais avec délectation.
Nous partîmes dans une belle voiture bleu marine.
Plus nous roulions et plus sa fente se gorgeait de miel.
Arrivé au péage je n’y tins plus et je m’arrêtais pour savourer sa liqueur divine.
Elle introduis une main dans mon caleçon et ramena ses doigts pleins de sucs qu’elle léchait comme un chaton lape du lait.
Je fis une halte dans un bois et je la regardais pisser en me branlant doucement.
Elle me prit dans sa bouche quelques instant et vint ensuite m’embrasser en un long baiser salé.
Nous arrivâmes à l’hôtel des deux mers.
Je la pris en levrette, m’enfonçant profondément dans sa source de vie. Ses hanches chaloupaient et me rendaient fou de désir
Je m’assis au bord du lit et elle s’empala au plus profond de son calice.
Elle frottait ses seins sur mon torse luisant de sueur, faisant monter à nos narines des odeurs de musc qui décuplaient notre hystérie d’amour. Elle ondulait en gémissant au rythme de la tempête qui se déchaînait sur nos sens en folie
Elle jouit avec une force incroyable, me repoussant violemment sur le dos. Elle se retira prestement et vint se mettre à cheval sur ma tête. De sa fontaine de plaisir jaillirent de longs traits cristallins qui inondaient mon front, ma bouche, mon visage tout entier. Je bus avec délectation.
Elle s’écroula, immobile durant de longues minutes que je consacrai à la regarder et à souffler sur son corps adoré pour lui procurer un peu de fraîcheur.
Après une fraction d’éternité elle revint se blottir contre moi.
Des gouttes de sueur dégoulinaient de mon front. Elle en léchait trois et m’embrassait goulûment.
La sève de notre désir revint à la surface de nos épidermes tendus d’amour.
Elle me prit dans sa bouche et je glissais sur un torrent de volupté.
J’explosai de jouissance, répandant mon nectar de vie en longues giclées nacrées dans sa bouche comblée.
Elle pris ma tête à deux mains et me restitua mon offrande dans un long baiser dégoulinant de nos tous nos jus réunis. J’avalais les yeux fermés toute en étalant le surplus sur ses seins gonflés du bonheur de femme aimée.
Au petit matin le bruit des vagues me réveilla le premier
Je m’introduit dans son humidité chérie de femme et ne bougeai plus, savourant les gouttes de soleil qui tombaient sur ma peau.
28 juin 2007
PREMIERS MOT COCHONS
ZORG ne l’a même pas dragué.
Un copain l’a fait pour lui, la veille au soir, à la terrasse d’un café.
« ZORG, je viens de faire la connaissance d’une jeune femme charmante. Je ne sais pas pourquoi mais je crois que vous devriez bien vous entendre – je te la passe ».
Difficile de discuter comme ça à brûle pourpoint avec une étrangère. D’autant plus que ZORG était en voyage à l’étranger et que, décalage horaire oblige, il dormait à poing fermé 30 secondes auparavant… Mais le rendez vous fut pris pour un soir, quelques jours plus tard, dans un bar après le boulot.
Qu’avait il senti de cette femme, ce copain ? Et que savait il de ZORG pour organiser cette rencontre improbable ?
Qu’avaient ils à se dire, le soir venu ? Pas grand-chose. A part que l’attirance était énorme, que c’était le mois de septembre et que les corps hâlés par l’été étaient gorgés de plaisirs à échanger.
D’habitude, ZORG est un amant de cœur et de tête. Il parle au moins autant qu’il baise. Il fleure et effleure autant qu’il butine et pistile. Mais ce soir là, quelle guêpe l’a piqué ? Quelle guêpe l’a piquée à elle aussi ? Quelle guêpe les a piqués à tous les deux sitôt le seuil du grand appartement franchi.
Elle l’a tout de suite sucé en lui criant que sa queue était belle, qu’elle était grosse et qu’elle la voulait. Ecrit comme ça, ce n’est pas très original, mais à vivre… C’était la première fois que ZORG baisait en échangeant des mots salaces. A bien y réfléchir, ils ont du échanger plus de mots crus que de paroles normales. Ils étaient restés à peine un demi heure au bar…
Ils ont passé 10 heures à baiser. Elle jouissait, en hurlant.
ZORG a connu de grandes complicités sexuelles. Mais elles se sont construites au fil de longs échanges. Ce soir là tout avait déjà été dit dans l’odeur de leur peau. L’évidence de leur appétit commun n’avait d’autre explication que le langage des molécules.
Elle a fait jouir ZORG dans sa bouche et a conservé son sperme en bouche. Ils se sont embrassés dans cet élixir de plaisir. Leurs bouches étaient pleines du jus mélangé de leurs salives et du sperme de ZORG. Ils ont bavés cette liqueur d’amour et l’ont laissé couler sur leurs torses luisants de sueur. Ils ont étalés à pleine main la précieuse liqueur sur leurs torses respectifs
L’excitation était telle que ZORG a durci de nouveau en quelques minutes.
Elle l’a supplié de l’enculer. Fort. Plus fort encore. Cela faisait à peine quelques heures qu’ils se connaissaient et déjà ZORG s’enfonçait au plus profond d’elle. Il lui a demandé de ne plus parler. Il voulait faire sortir d’eux leurs jouissances originelles. Et pour cela le langage articulé était de trop. Les phéromones menaient le bal. Il fallait rester dans le brut de plaisir. Seuls les cris de bêtes étaient dignes de cet accouplement primaire.
Quand ils se sont séparés le jour pointait son nez.
ZORG ne l’a jamais revue.
Décidément ZORG aime le mois de septembre.
26 juin 2007
HERISSON
ZORG a vécu en Afrique du nord
ZORG pourrait vous en dire beaucoup sur la sensualité des femmes arabes. Il résumera en maudissant la pensée judéo chrétienne qui diabolise le sexe et les plaisirs qui vont avec. Ce n’est pas la cas de la civilisation arabo-musulmane. ZORG vous souhaite à tous une histoire d’amour d’un jour, d’un mois, d’un an ou d’une vie avec une femme arabe moderne. Le retour en Europe sera peut être difficile !!!
Les femmes arabes passent du temps au hammam. Elles en reviennent fatiguées, langoureuses, la peau douce et parfumée et le sexe rasé. C’est un grand bonheur de prendre une femme qui revient des bains dans ses bras et de faire la sieste avec elle, nu sur le lit, dans la chaleur de l’après midi maghrébine et la douce lumière d’une chambre aux persiennes fermées. Au réveil de la sieste, rouler une pelle au sexe lisse et parfumé de celle qu’on aime est une des choses les plus sensuelles qui soit donnée à un hédoniste comme ZORG.
ZORG a aimé une femme arabe, à la peu blanche et laiteuse et aux long cheveux auburn.
Elle chevauchait ZORG, à la recherche de son plaisir pendant de longues minutes. ZORG était assis les jambes allongées sur le lit et se tenait sur ses bras tendus. Elle le chevauchait à genoux. Il faisait chaud. Elle était petite avec de gros seins. ZORG est grand et son sexe aussi. Dans cette position, le sexe de ZORG était planté au plus profond d’elle. Dans cette zone ultime ou le gland gonflé vient faire naître les orgasmes puissants des femmes qui savent ouvrir les profondeurs de leur corps et de leur âme.
Nous étions ruisselant de sueur. Cette sueur rendait nos corps glissants. Ses seins lourds caressaient ma poitrine trempée. Elle se frottait à moi tout en ondulant des hanches comme seules les danseuses orientales savent le faire. Son sexe étroit ravissait ma tige tendue pendant qu’elle dévorait ma bouche en s’agrippant à mes cheveux. Je la regardais jouir encore et encore. J’aimais vois sa belle face décomposée par le plaisir. Je jouissait d’elle sans éjaculer. C’est rare. Quand elle était épuisée de bonheur elle me demandait de venir. Alors je me laissais aller à sa danse magique. Je sentais ma sève partir du plus profond de mes reins pour aller exploser au fond d’elle. Les minutes qui suivaient étaient hors du temps….
Quand elle revenait du bain, elle avait le sexe rasé. Alors Quelques jours après un hammam, la belle avait le sexe qui se couvrait de poils renaissants. Quand elle chevauchait ZORG, ça piquait !!!
En arabe dialectal le sexe féminin a beaucoup de surnom. L’un d’eux, c’est « le hérisson » !!!
Ma belle arabe, ZORG kan salamtek


