ZORG

pour ceux qui n'aiment pas les spectacles de maris honnêtes et qui préfèrent les spectacles de maris au net

18 novembre 2007

NOUS AVONS TANT DE CHOSES A PARTAGER

Seul face à moi, face à mon destin.

Feels just like when the whole world fits inside of your arms.

Mais seul face à ce dimanche gelé moi qui n’ai plus l’habitude du froid. Seul avec au fond de moi ce désir de partage, ce désir de rire, ce désir de sexe, ce désir de don, ce désir de jouissance liquides….

A l’aéroport, je monte dans la voiture de location. L’empreinte d’une femme est présente dans l’habitacle : «Cuir de Russie ». Ma sensibilité à fleur de peau démarre au quart de tour. Je rêve éveillé. Passé et présent se mélangent. Ma mémoire distille toutes mes émotions passées pour produire l’illusion de ma prochaine aventure. Mélange de rêve et de souvenir. Le froid est bien loin…

Je suis en Grèce, au bord du canal de Corinthe. Tu es une petite brune au cheveux mi longs. C’est l’été.  Dans la poche de mon pantalon de lin blanc, mon poing se serre sur le string arachnéen que tu m’as tendu juste avant que je ne prenne la photo. Tu m’a alors embrassé à pleine bouche. Il a fallu que j’insiste pour prendre la photo. Tu voulais rentrer à l’hôtel au plus vite. Tu me dis être affamé… de moi !!!

Sur la photo tu es rayonnante avec ton écharpe de soie bleu clair. La journée est a été parfaite. Retour à l’hôtel. Tes jambes fuselées et bronzées font voler les volants de sa jupe sous laquelle j’imagine sourdre ton désir. Le nez au vent, j’essaye de capter les odeurs qui diffusent sous l’étoffe. Dans l’ascenseur, je passe mes mains sous ta jupe et caresse tes fesses. Ma main descend prendre position sur ton abricot lisse d’un rasage du jour. Mes doigts glissent au cœur de ton fruit. Je t’embrasse à pleine bouche en mêlant mon majeur à nos langues afin que nous savourions ensemble les prémisses d’un instant délicieux.

L’autoroute file aux milieux des champs enneigés. Le GPS se tait. Je roule…

C’est l’automne à Bruxelles. Dans la chambre d’un hôtel Rococo. Tu es une italienne au sang chaud. La tête en arrière, tu ne dis plus rien. Ton souffle devient court. Ma main à nouveau rejoint ta fleur et la presse. Tu cambres les reins et te laisse envahir par mes doigts. Les yeux fermés, tu laisses le plaisir monter avec avidité. Je sors brusquement mes doigts de ta chatte et viens y placer mon sexe à la place, comme ça, d’un seul coup… Evidemment il n’y a pas photo. Mon vit est gros et large et il te remplit entièrement. Je te pénètre tout au fond et je sens avec mon gland se durcir la zone que je sais être déclencheur de ton orgasme. J’ondule mon bassin pour te faire venir rapidement tout en caressant ta gâchette. Je prends plaisir au spectacle de tes tremblements quand explose ta jouissance désirée.

Le GPS reprend la parole et interrompt mes rêveries. Quelques minutes après je prends possession de ma chambre dans un hôtel des rives de seine.

A le réception, une belle Française, chatain clair et élégance parisienne prend une chambre. C’est avec elle que se poursuit ma rêverie. Je te caresse sur le lit. Les derniers sanglots de ta jouissance passés, tu t’affales sur le ventre. Je souffle sur ton corps en me goinfrant de tes odeurs. J’éteins la lumière et te prends dans mes bras, ton dos contre mon ventre, tes fesses en creux de mon aisne. Tu reprends vie et t’ouvres à nouveau au plaisir. Tu croises tes jambes dans un geste que je connais. Toujours lovée contre moi, en position quasi foetale, les yeux fermés, tu entreprends de te masturber. Je te caresse et murmure au creux de ton oreille les mots qui font venir ton plaisir. Ton bassin ondule. Tes jambes croisées sollicitent ton bouton de rose. Je sais comment accélérer la venue de ton plaisir. Doucement j’introduit mon membre dans ton entrejambe mouillé et ne bouge plus. Je sais que la jouissance que tu cherches ne se trouve pas à l’intérieur de toi mais sur ton grain de rosée. Ma pénétration n’est que complémentaire. Elle ne doit pas devenir principale. Tes  jambes se serrent et malaxent ton clitoris dans une danse solitaire dont tu es seule maître. Je pose ma main bien à plat sur ton ventre et soudain, comme un coup de fusil, l’orgasme arrive. Ton corps se tend dans un spasme et tu pousses un cri de délivrance en lançant ta tête trempée de sueur en arrière.

Le téléphone sonne. Pendant que je discute une grande blonde passe devant ma fenêtre. C’est avec elle que je poursuis mes ébats mentaux.
Je sors de te toi et d’une poigne ferme je te pose à quatre patte sur le lit, manipulant ton corps encore sur les vagues de ton orgasme clitoridien. Je mets ton cul en arrière. Tu m’aides, écartes les cuisses et cambres les reins et offre ton cul à ma vue. Je plonge quelques secondes mon visage dans ta douceur afin d’imprégner ma bouche, ma langue et mon nez de ton miel dont les effluves amplifient, si c’est possible, mon désir de toi.

Je me redresse, te prend fermement pas les hanches et m’enfonce de nouveau profondément en toi. Pendant mes allers-retour, je contemple le spectacle que tu m’offres, toute offerte à mon plaisir et d’une voie rauque chauffée à blanc, je te décris dans cette position. Je dis ta taille si fine, tes fesses bien blanches, ta peau si douce. Je dis ton papillon fragile, rouge et luisant de plaisir. Je dis les petits poils luisant autour de ton anus. Une main de chaque coté de tes fesses, j’écarte ton cul pour mieux l’ouvrir. Je pose un doigt sur ton anneau fripé et le masse doucement. Ma caresse se fait plus appuyé et ton orifice commence à s’ouvrir. Je te dis l’étroitesse de son passage tout en continuant mes allers-retours lents et appuyés dans ton sexe liquéfié. Tu sais que je vais te sodomiser et l’idée même en est déjà une jouissance. Je tourne à l’intérieur du plus étroit de tes accès et je sens les parois si sensibles se détendre. Je sais que tu t’offres à moi, totalement, entièrement et ceci participe à la montée de ma jouissance. Tu es prête. Tu frémis. Tu sais ce que je vais faire. Tu aimes ça et j’aime que tu aimes ça.

Je présente mon gland luisant de tes jus de femme. L’improbable pénétration de mon gland si gros en ton anus si étroit est en cours. Je force un peu et je sens ton cul littéralement avaler ma queue, comme une bouche affamée de désir. Je vais et viens avec douceur et tu m’accueilles au plus profond de toi d’une manière déconcertante pour tes entrailles. Tu mets tes doigts dans ton sexe et tu viens caresser mon gland à travers la fine paroi. Tu sens ma jouissance arriver. Mon sexe durcit encore plus et devient énorme. J’explose dans un cri partagé, me retirant pour arroser tes fesses blanches de mon liquide de jouissance que tu étales sur ton cul. Tu lèches tes doigts et prends ma bouche haletante dans un baiser éternel.

Posté par zorg2007 à 19:02 - brulant - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 août 2007

LIQUIDES EN VRAC

Je me liquéfiai quand je la vis dans le hall de l’aéroport, si belle dans sa robe vert d’eau.

Dans le parking l’émotion de nos retrouvailles me submergea.

Les premières gouttes de désir humidifièrent mon gland à l’évocation du programme du week-end

Je passais une main entre ses cuisses. Mes doigts revinrent imprégnés de rosée que je léchais avec délectation.

Nous partîmes dans une belle voiture bleu marine.

Plus nous roulions et plus sa fente se gorgeait de miel.

Arrivé au péage je n’y tins plus et je m’arrêtais pour savourer sa liqueur divine.

Elle introduis une main dans mon caleçon et ramena ses doigts pleins de sucs qu’elle léchait comme un chaton lape du lait.

Je fis une halte dans un bois et je la regardais pisser en me branlant doucement.

Elle me prit dans sa bouche quelques instant et vint ensuite m’embrasser en un long baiser salé.

Nous arrivâmes à l’hôtel des deux mers.

Je la pris en levrette, m’enfonçant profondément dans sa source de vie. Ses hanches chaloupaient et me rendaient fou de désir

Je m’assis au bord du lit et elle s’empala au plus profond de son calice.

Elle frottait ses seins sur mon torse luisant de sueur, faisant monter à nos narines des odeurs de musc qui décuplaient notre hystérie d’amour. Elle ondulait en gémissant au rythme de la tempête qui se déchaînait sur nos sens en folie

Elle jouit avec une force incroyable, me repoussant violemment sur le dos. Elle se retira prestement et vint se mettre à cheval sur ma tête. De sa fontaine de plaisir jaillirent de longs traits cristallins qui inondaient mon front, ma bouche, mon visage tout entier. Je bus avec délectation.

Elle s’écroula, immobile durant de longues minutes que je consacrai à la regarder et à souffler sur son corps adoré pour lui procurer un peu de fraîcheur.

Après une fraction d’éternité elle revint se blottir contre moi.

Des gouttes de sueur dégoulinaient de mon front. Elle en léchait trois et m’embrassait goulûment.

La sève de notre désir revint à la surface de nos épidermes tendus d’amour.

Elle me prit dans sa bouche et je glissais sur un torrent de volupté.

J’explosai de jouissance, répandant mon nectar de vie en longues giclées nacrées dans sa bouche comblée.

Elle pris ma tête à deux mains et me restitua mon offrande dans un long baiser dégoulinant de nos tous nos jus réunis. J’avalais les yeux fermés toute en étalant le surplus sur ses seins gonflés du bonheur de femme aimée.

Au petit matin le bruit des vagues me réveilla le premier

Je m’introduit dans son humidité chérie de femme et ne bougeai plus, savourant les gouttes de soleil qui tombaient sur ma peau.

Posté par zorg2007 à 01:29 - brulant - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 juin 2007

PREMIERS MOT COCHONS

ZORG ne l’a même pas dragué.

Un copain l’a fait pour lui, la veille au soir, à la terrasse d’un café.

« ZORG, je viens de faire la connaissance d’une jeune femme charmante. Je ne sais pas pourquoi mais je crois que vous devriez bien vous entendre – je te la passe ».

Difficile de discuter comme ça à brûle pourpoint avec une étrangère. D’autant plus que ZORG était en voyage à l’étranger et que, décalage horaire oblige, il dormait à poing fermé 30 secondes auparavant… Mais le rendez vous fut pris pour un soir, quelques jours plus tard, dans un bar après le boulot.

Qu’avait il senti de cette femme, ce copain ? Et que savait il de ZORG pour organiser cette rencontre improbable ?

Qu’avaient ils à se dire, le soir venu ? Pas grand-chose. A part que l’attirance était énorme, que c’était le mois de septembre et que les corps hâlés par l’été étaient gorgés de plaisirs à échanger.

D’habitude, ZORG est un amant de cœur et de tête. Il parle au moins autant qu’il baise. Il fleure et effleure autant qu’il butine et pistile. Mais ce soir là, quelle guêpe l’a piqué ? Quelle guêpe l’a piquée à elle aussi ? Quelle guêpe les a piqués à tous les deux sitôt le seuil du grand appartement franchi.

Elle l’a tout de suite sucé en lui criant que sa queue était belle, qu’elle était grosse et qu’elle la voulait. Ecrit comme ça, ce n’est pas très original, mais à vivre… C’était la première fois que ZORG baisait en échangeant des mots salaces. A bien y réfléchir, ils ont du échanger plus de mots crus que de paroles normales. Ils étaient restés à peine un demi heure au bar…

Ils ont passé 10 heures à baiser. Elle jouissait, en hurlant.

ZORG a connu de grandes complicités sexuelles. Mais elles se sont construites au fil de longs échanges. Ce soir là tout avait déjà été dit dans l’odeur de leur peau. L’évidence de leur appétit commun n’avait d’autre explication que le langage des molécules.

Elle a fait jouir ZORG dans sa bouche et a conservé son sperme en bouche. Ils se sont embrassés dans cet élixir de plaisir. Leurs bouches étaient pleines du jus mélangé de leurs salives et du sperme de ZORG. Ils ont bavés cette liqueur d’amour et l’ont laissé couler sur leurs torses luisants de sueur. Ils ont étalés à pleine main la précieuse liqueur sur leurs torses respectifs

L’excitation était telle que ZORG a durci de nouveau en quelques minutes.

Elle l’a supplié de l’enculer. Fort. Plus fort encore. Cela faisait à peine quelques heures qu’ils se connaissaient et déjà ZORG s’enfonçait au plus profond d’elle. Il lui a demandé de ne plus parler. Il voulait faire sortir d’eux leurs jouissances originelles. Et pour cela le langage articulé était de trop. Les phéromones menaient le bal. Il fallait rester dans le brut de plaisir. Seuls les cris de bêtes étaient dignes de cet accouplement primaire.

Quand ils se sont séparés le jour pointait son nez.

ZORG ne l’a jamais revue.

Décidément ZORG aime le mois de septembre.

Posté par zorg2007 à 12:35 - brulant - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juin 2007

HERISSON

herisson

ZORG a vécu en Afrique du nord

ZORG pourrait vous en dire beaucoup sur la sensualité des femmes arabes. Il résumera en maudissant la pensée judéo chrétienne qui diabolise le sexe et les plaisirs qui vont avec. Ce n’est pas la cas de la civilisation arabo-musulmane. ZORG vous souhaite à tous une histoire d’amour d’un jour, d’un mois, d’un an ou d’une vie avec une femme arabe moderne. Le retour en Europe sera peut être difficile !!!

Les femmes arabes passent du temps au hammam. Elles en reviennent fatiguées, langoureuses, la peau douce et parfumée et le sexe rasé. C’est un grand bonheur de prendre une femme qui revient des bains dans ses bras et de faire la sieste avec elle, nu sur le lit, dans la chaleur de l’après midi maghrébine et la douce lumière d’une chambre aux persiennes fermées. Au réveil de la sieste, rouler une pelle au sexe lisse et parfumé de celle qu’on aime est une des choses les plus sensuelles qui soit donnée à un hédoniste comme ZORG.

ZORG a aimé une femme arabe, à la peu blanche et laiteuse et aux long cheveux auburn.

Elle chevauchait ZORG, à la recherche de son plaisir pendant de longues minutes. ZORG était assis les jambes allongées sur le lit et se tenait sur ses bras tendus. Elle le chevauchait à genoux. Il faisait chaud. Elle était petite avec de gros seins. ZORG est grand et son sexe aussi. Dans cette position, le sexe de ZORG était planté au plus profond d’elle. Dans cette zone ultime ou le gland gonflé vient faire naître les orgasmes puissants des femmes qui savent ouvrir les profondeurs de leur corps et de leur âme.

Nous étions ruisselant de sueur. Cette sueur rendait nos corps glissants. Ses seins lourds caressaient ma poitrine trempée. Elle se frottait à moi tout en ondulant des hanches comme seules les danseuses orientales savent le faire. Son sexe étroit ravissait ma tige tendue pendant qu’elle dévorait ma bouche en s’agrippant à mes cheveux. Je la regardais jouir encore et encore. J’aimais vois sa belle face décomposée par le plaisir. Je jouissait d’elle sans éjaculer. C’est rare. Quand elle était épuisée de bonheur elle me demandait de venir. Alors je me laissais aller à sa danse magique. Je sentais ma sève partir du plus profond de mes reins pour aller exploser au fond d’elle. Les minutes qui suivaient étaient hors du temps….

Quand elle revenait du bain, elle avait le sexe rasé. Alors Quelques jours après un hammam, la belle avait le sexe qui se couvrait de poils renaissants. Quand elle chevauchait ZORG, ça piquait !!!

En arabe dialectal le sexe féminin a beaucoup de surnom. L’un d’eux, c’est « le hérisson » !!!

Ma belle arabe, ZORG kan salamtek

Posté par zorg2007 à 11:47 - brulant - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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