22 août 2009
SANS TITRE
Sexes trempés.
Baisers salés.
Cyprine
Cris et halètements
Sueur
Sperme
Violence et douceur
04 août 2009
LA VILLE L'ETE
La chaleur, les robes, les talons : Envie de faire l'amour à une inconnue...
25 juin 2009
LA VALSE UNIVERSELLE
Je
suis rentré tard hier soir. Ah ! Les soirées d’été ! Il fait chaud et
je me suis couché nu sur les draps. Tous téléphones éteints. Je ne suis là que
pour elle. Elle n'a pas les clefs mais sait comment entrer, par la porte du garage.
Je
suis entre le sommeil et l’éveil. Le soleil est déjà haut dans le ciel et sa
lumière blanche, découpée en fines tranches par les persiennes vient caresser
mes mollets.
J’entends
son pas léger dans l’escalier mais je ne bouge pas. Je la laisse venir à moi. Un
œil entrouvert je contemple son corps de liane dans une robe de soie. Pieds nus
pour ne pas faire de bruit. Elle est sublime. LA femme. Rien à rajouter.
Je
ferme les yeux et laisse le temps couler. L’instant est parfait. Je la sens
arriver contre moi. J’ai la perception du velours de sa peau contre mon dos.
Ses seins sont doux à mes épaules. La robe de soie a du tomber en silence.
Tout
est dit dans cet instant. Ne vivre que pour ça !
Sa bouche sur mon échine
rappelle à mon cortex les lumières de l’aube de l’humanité. Je tourne lentement
et la prends contre moi. Sa tête entre mes seins. Rôles inversés. L’amante se
nourrit d’odeurs au sein de celui qui l’a fait jouir. Je prends sa tête à l’incroyable
plumeau rouge entre mes mains et la porte à hauteur de la mienne. Baiser de
bienvenue. Baiser de douceur. Baiser d’appel à la suite. Mon sexe est tendu. Nos
corps se frottent et déjà nos fluides se mettent en mouvement. Dans sa conque,
dans ma tige.
Que commence
la valse universelle….
12 juin 2009
MINORITE ETHNIQUE
Son cul était rond et son accueil sucré.
Je glissais dans son fourreau avec délices.
Je crochais dans ses cheveux noirs de jais pendant que l’énergie de mon assaut était dissipée par la souplesse de sa croupe pliée…
Mais pourquoi ? Pourquoi a-t-il fallu qu’elle crie « oh oui bébé, donne moi tout » ?
Ce « bébé » là m’a coupé l’éjaculation…
14 mai 2009
F ou G ?
Elle se réveille en disant « je n’ai pas dormi ».
Ce n’est pas le moindre des paradoxes.
Cette nuit ses ronflements m’ont réveillé. Que ne ferait on pas pour un 95F (G ça existe ?)
22 avril 2009
MONSIEUR REVE
Paris est une ville de rêve pour un multi-loveur. Trois jours de rencontres. Et de surprises. Mais je suis dans un tel état de jouissance de la vie que tout m’est bonheur, même les dérapages non contrôlés…
Retour dans mon no-sex land. Il pleut. C’est un comble
Je suis en manque. Le printemps qui n’est pas dans le ciel brûle sous ma peau. Mes hormones éclosent. Je rêve ad libitum, comme si c'était tout comme dans les prières qui emprisonnent et vous libèrent. Je rêve d'apesanteur, des heures des heures de voltige à plusieurs. Les odeurs de ma fougue me remplissent les narines, c’est rare. Je sens le mâle à plein nez. Je ne sais même plus combien de fois je me soulage par jour. Je ne pense qu’au sexe. Mais la petite consultante aux seins lourds est loin d’ici. J’ai quand même acheté une boîte de capotes.
Mais l’improbable n’a pas eu lieu…
21 avril 2009
LA FELLATION EST UNE VALSE A TROIS TEMPS
Au premier temps de la valse, je ne suis plus seul et je t’aperçois,
féline et câline qui caresse mon ventre et embrasse mes seins. Puis l’inverse. Je
connais cette danse qui réjouit l’oeil et les sens
Au deuxième temps de la valse tout s’accélère. Je me laisse aller. Je relâche mon ventre et te laisse cueillir au bout de ma tige cette marguerite de plaisir qui te dit « à la folie »
Mesdames mes amantes, ne négligez pas le troisième temps de la valse.
27 mars 2009
DANS LES TRIPES UNE BULLE DE ROCK ?
Tu m’as invité à cette soirée entre amis. Rock attitude.
Rock de luxe : les bouteille qui s’entassent sont de champagne. Mais le saucisson est à découper soit même : soyons fous !
Retrouvailles après plusieurs mois. On parle de sexe. Le vin me saoule.
Donne moi la main. Faisons un tour dans la chambre du fond. Mes bras s’enroulent autour de tes reins (merci NP). Ma main explore ton entrejambe. Je dévore ta bouche. Mon majeur découvre avec plaisir ta fente glissante d’excitation. Laisse moi goûter ton miel. Partageons le dans un baiser salé. Paradoxal pour du miel ! C’est ça le rock…
Les boutons du jean résistent toujours un peu...
Enfin tu prends ma raideur entre tes mains. L’ivresse rend nos gestes hachés, maladroits. En fond sonore les conversations des invités à quelques mètres dans le salon.
La pénétration comme un prélude. Un avant-préliminaire pour se rappeler notre compatibilité. Rafraîchir la mémoire de ton négatif avec mon positif. Lui rappeler mon épaisseur, ma longueur, ma cambrure. Faire revenir au présent les souvenirs de tes fesses quand je te prends les hanches, de la taille de tes seins, de l’odeur de tes cheveux quand tu te redresses pour m’embrasser.
Jouissance du moment à défaut d’orgasme. Quoiqu’il s’en serait fallu de peu…
29 janvier 2009
L'ETE, LE ROCK, LA VIE QUOI
Ne pas avoir froid ni faim. Soulever sa robe. La prendre de face en l’embrassant. Coulisser dans son humidité. Parler du rock jusqu’à en pleurer. Écouter un guitar-héro en montant le son au-delà du raisonnable. La faire jouir. Transpirer. La regarder souffler sur ma peau pour me rafraîchir. Bander toujours. Boire de l’eau plate. Allumer une bougie. Dormir un peu. Se faire réveiller par sa bouche sur mon sexe. La baiser fort. La regarder jouir et soulever ses fesses pour recueillir ses liquides dans les poils de ma poitrine. La renverser. La mettre en transe. Prendre son cul offert et l’enculer doucement. Jouir à mon tour. Dormir dans l’odeur d’un bâton d’encens qui se consume lentement. Boire du café nu sur la terrasse pendant que le soleil se lève. Dormir enroulé dans une couverture dans le hamac et sentir la chaleur du jour monter.
27 janvier 2009
QUAND ?
Sentir le frisson de l’interdit. Manger sa bouche. Goulûment.
Humer l’odeur de son cou puis tout de suite après celle de sa chatte. La
trouver forte. Etre surpris car j’avais oublié cette odeur là. Agréablement
surpris. Sentir mon sexe dur. Sans se forcer. Se laisser décalotter par sa main
fine. Sentir son pouce caresser mon gland glissant des premières secrétions.
Et baiser pendant des heures...
