05 février 2008
WAKE UP ON A GOOD DAY AND THE WORLD FEELS WONDERFULL
The Stranglers - "Féline" - 1982
"Midnight summer dream"
Hyper content : j'ai trouvé comment mettre de la musique sur le blog.
Mais un peu déçu : cette chanson fantastique (Midnight summer dream) n'est pas sur Deezer. Alors je vous en mets une autre pour vous accompagner pendant que vous lisez les paroles en forme de poème de cette chanson sur laquelle j'aime m'endormir après l'amour, l'été, toutes fenêtres ouvertes au ciel d'été.
En plus la pochette est hypet belle aussi. Non ?
Les plus curieux(ses) iront sur le net chercher les paroles de la chanson que vous entendez : "European female". Je suis certain que quelques lectrices s'y reconnaîtront...
Woke up on a good day
And the world was wonderful
A midnight summer dream had me in its spell
I dreamt about an old man
Sat and watched the rain all night
He couldn't sleep a wink as all the drops fell
He told me of the beauty
Hidden in our foreheads
He told me of the ugliness
We show instead
And when we put a foot wrong do we learn
From all the pain
A midnight summer dream as he watched the rain
Then at midnight he poured another drink
And bent my ear
After midnight we sat up half the night
Or maybe more
And he began to tell me what it was all for
I woke up in an armchair
He had gone I don't know where
Left me there to sit and look at the rain
Don't remember much at all
But his words were echoing
A midnight summer dream and then wake again
Maybe I'll never find him
Maybe he's gone forever
Maybe I'll have to sit here
Watching the weather
One thing's pretty certain helped me
Make it in the night
Showed me somewhere else between wrong and right
And at midnight if you can't sleep
Then I can bend your ear
After midnight we'll sit up half the night
Or maybe more
And I'll begin to tell you what it is all for
Wake up on a good day
And the world feels wonderful
Midnight summer dream has me in its spell.
The Stranglers - "Féline" - 1982
02 février 2008
J'AI DETESTE AVOIR DES ENFANTS
J’ai détesté avoir des enfants, et pourtant je les aime de tout mon cœur et ils m’aiment aussi.
Je précise donc ma pensée : J’ai détesté VIVRE au quotidien avec des enfants. Les couches, les contraintes, les cris, les contrariétés, les désillusions sur l'innocence de l'enfant, l’obligation d’une vie rangée, les réveils la nuit, le matin, le bruit, la saleté.
Et surtout, surtout, la privation de liberté, l’obligation de perte d’insouciance.
30 janvier 2008
THANK YOU
(Led Zeppelin 1972)
If the sun refused to shine,
I would still be loving you.
When mountains crumble to the sea,
There will still be you and me.
Kind woman, I give you my all,
Kind woman, nothing more.
Little drops of rain whisper of the pain,
Tears of loves lost in the days gone by.
My love is strong, with you there is no wrong,
Together we shall go until we die.
My, my, my, An inspiration is what you are to me,
Inspiration, look see.
And so today, my world it smiles,
Your hand in mine, we walk the miles,
Thanks to you it will be done,
For you to me are the only one.
Happiness, no more be sad,
Happiness....I'm glad.
*Chorus
AI-JE RATE QUELQUECHOSE ?
Ce Week-end, footing avec un ami de vingt ans. -3°C
A l’arrivée, on se réchauffe autour de la cheminée. Café et croissants que j’avais eu la bonne idée d’acheter en ville le matin, alors qu’il faisait encore noir.
La maison de mon ami se réveille petit à petit. Il a 5 enfants adolescents, entre 13 et 22 ans, et le dernier a invité un copain. Ca fait du monde.
Sur la chaîne Hi-fi, la première fille a s’être levé a mis un disque d’un jeune groupe français. Chansons à texte sur musique folk avec accordéon. On rigole. Les enfants apparaissent l’un après l’autre, les yeux englués de sommeil. Ils sourient quand ils voient les croissants. Remercient. Embrassent leurs parents, leurs frères, leurs sœurs. On parle du concert qu’ils sont allés voir la veille. De la journée à venir. Match, entraînement, cours de musique. On parle des vacances. On parle de musique.
A 10h45 je les quitte. Au moment de monter dans la voiture, la porte d’entrée s’ouvre. Une de ses filles passe la tête et me crie « Encore merci pour les croissant. Tu reviens courir avec mon père quand tu veux !!! »
Je roule vers la ville et je me souviens des petits déjeuner à la maison. Chaque fois que je partais faire du sport de bonne heure le matin (et c’était souvent) je remmenai des croissants. Je préparai la table du petit déjeuner et je rêvais de moments comme ceux là.
Mais du plus loin que je me souvienne, jamais cela ne se passait ainsi. Les enfants – j’en ai trois – ne se levaient pas. Jamais avant midi. Si je faisais du bruit pour que la maisonnée se réveille, les injures fusaient. Les enfants arrivaient en râlant. « j’ai acheté des croissants ». Ma fille me répondait immanquablement « tu peux te les foutre au c… ». Si par hasard, deux enfants se levaient en même temps, ils se battaient pour je ne sais quel bol, cuillère… que l’un avait soit disant piqué à l’autre.
Ainsi démarrait le Week-end…
Et j’ai plein d’autre mauvais souvenirs ainsi.
Aujourd’hui je vis seul. Je dis haut et fort que j’ai détesté avoir des enfants. Ils m’ont apportés tellement de désillusions et d’incofort !
Ai-je raté quelque chose ?
29 janvier 2008
ET DANS DEUX ANS JE PARTIRAI
J’ai passé 18 ans de ma vie à faire ça.
Ca, c’est « travailler ». Comme salarié de multinationale. J’ai eu de la chance. Ou bien je l’ai provoquée : toujours en Province et jamais trop au bureau. Et puis il y a eu ces deux années dans les bidonvilles. Et puis 6 mois de break et de nouveau sur la scène. J’ai le sens du théâtre. J’ai acheté des chemises à boutons de manchette, une voiture avec des sièges en cuir et des costumes sombres. Tous les matins je me déguise et je pars en représentation. On m’a dit que les gens qui travaillent avec moi m’aiment bien : ils sont content d’avoir un patron qui a un look de patron (sic !!!). La vie est parfois d’un ridicule !!
Finalement, peut être que j’aime ça ! Ou plus exactement, j’aime être avec une équipe pour aller quelque part, pour faire quelque chose de précis. Et quand c’est fini, au revoir ! Place au suivant. J’aime l’idée de la relation à durée limitée. Et si parfois une amitié naît, c’est un plus. Mais ce n’est pas nécessaire.
Ce que je n’aime pas c’est imaginer ma vie figée ainsi pour les vingt années à venir. Et je ne me fais pas non plus à l’idée que le temps passe et qu’il en sera bientôt fini de mes rêves d’aventures. La traversée de l’Afrique à vélo, le surf quand le vent est là, une année entière chez les berbères, une autre dans mes montagnes pour faire du ski, du vélo et de la randonnée. Déjà mon corps marque le coup et je suis moins « affamé » d’effort qu’avant.
Et la vie en France est d’un triste !! Les magasins fermés le soir, entre midi et deux. Même ceux d’alimentation !! 5 jours d’ennui pour 2 jours de rush…
Je crois que je vais faire une cagnotte pendant deux ans. Et dans deux ans, je partirai…
28 janvier 2008
JE NE VEUX PLUS ETRE LA MOITIE D’UN COUPLE
Je veux être un homme en entier.
Je veux qu’elle soit une femme à part entière de son coté. Avec ses joies ses bonheurs. Ses amants aussi. Je suis prêt à l’accepter.
Et que nos retrouvailles durent.
Je ne veux plus du quotidien partagé.
Comment lui expliquer ? Oserai-je ?
26 janvier 2008
L'AMOUR DURE TROIS ANS
Il y a un peu moins de 3 ans je tombais à nouveau dans ses bras. Pour la troisième fois. De manière irrationnelle, folle et clandestine.
Qu’est ce que j’ai aimé l’aimer !!! Nos retrouvailles interdites étaient préméditées, désirées et distillées.
Nous vivions des moments de complicité absolue. Avec elle j’ai retrouvé la joie de vivre comme un ado, sans thésauriser. Juste vivre, jouir du moment qui s’attrape au vol. Jouir du sexe aussi : non de Z… que c’était bon !
Elle m’a fait devenir un homme, parfois flamboyant.
Nous irradions de bonheur et les gens nous abordaient dans la rue, dans le métro, dans les restaurants pour nous le dire. Elle était belle et je m’assortissais à elle.
Même après avoir rompu, elle reste ma grande histoire.
Je pensais que nous nous désirerions toujours et j’imaginais toujours faire l’amour avec elle. Il me semblait que c’était réciproque. Et ce « possible » alimentait le lien secret entre nous, même si nous ne faisions rien pour le provoquer depuis un an et demi.
Pourtant, hier au téléphone, quelque chose a changé. Sa voix plus cassante. Ses phrases préparées. C’est elle qui appelait. Elle m’a dit « je crois que nous ne ferons plus jamais l’amour ensemble, ZORG ». « Je veux rester sur ces souvenirs merveilleux ».
Moi j’aimais l’idée de ce « possible mais différent» et je m’étais préparé à ça. J’avais envie de rester son vieil amant complice, années après années, même quand nos atours nous auront quittés. J’aurais aimé frotter clandestinement la peau flasque de mon ventre sur ses fesses ramollies en caressant ses seins fripés.
Mais pour faire l’amour, il faut être deux.
Cela ne sera pas. Tant pis !
Les femmes ne sont pas faites comme les hommes.
20 janvier 2008
MOTS D'AMOUR
C’est quoi le numéro de ta chambre ?
Tu m’as fait jouir pour les quinze années à venir !
-Tu seras là ? …
- Oui, Zorg, je serai toujours là.
J’ai tout avalé.
Vas y. Pars. Je t’attendrai…
Par SMS dans un aéroport : rejoins moi dans les toilettes pour handicapé à coté du bureau des douanes.
06 janvier 2008
TROUBLANT
N'est ce pas ???
http://youporn.com/watch/115937
Cette vidéo est une vidéo à triple effet (mieux que kiss-cool) :
1- Tout d'abord le trouble érotique
2- Ensuite l'analyse technique : est ce vrai ?
3- Mais l'effet le plus interessant est le troisième :
Imaginez un monde de symétrie comme celui là :
- Entrer dans un bar et chaque personne présente est un partenaire potentiel.
- Tout savoir de la jouissance de l'autre.
- Chaque partenaire peut porter le fruit de l'union. Les deux peuvent éventuellement porter en même temps.
- ...
Bizarre, non ?
04 janvier 2008
J'AURAI VOULU AVOIR LE RHUME
C’est le matin, il ne fait pas froid et je suis à l’heure pour cette tournée de formation. On me présente à la personne avec qui je vais passer la journée .
Gloups !!! Mon sang est réchauffé en une fraction de seconde : Une belle brune aux cheveux courts. Charmante. Fine. Bien mise : robe de laine et bottes noires, grande écharpe et manteau original dans les tons rouges.
Et souriante ! Non de Zeus, qu’est ce que c’est sexy une femme qui sourit !!!
Me faire ça à moi et juste en cette période où ma libido est au top.
Bien évidemment, mon sourire et ma poignée de main sont très professionnels : « no zob in job ». On vous l’a dit et répété : « no zob in job ». Une des caractéristiques de l’être humain est d’avoir un cerveau multicouche, dont la couche la plus développée le différencie de la bête et lui permet de se contrôler (un peu) quand il veut.
Nous voilà donc partis. Dans la petite voiture de service, les distances se sont réduites. Je suis à moins d’un mètre d’elle et je sens l’odeur de son parfum. Quelque chose de frais et sophistiqué à la fois. Un grand classique de la parfumerie moderne, bien assorti à elle.
Zorg tu divagues !! Le parfum de madame n’est pas l’objet de la journée : contrôle toi et faisons le point sur le déroulement de la journée. Bien. Voilà. C’est mieux. Quand tu veux tu peux !!!
Bon ben va y avoir de la route. Il faut faire le plein d’essence. On s’arrête à la première station service. Ma belle accompagnatrice va faire le plein. Elle remonte dans la voiture et pendant qu’elle s’installe, je ne peux m’empêcher de voir les motifs que forment ses bas sur le haut de ses cuisses.
Re-gloups !!!
Vite faire appel aux couches supérieures de mon cerveau !!
J’embraye sur du bullshit professionnel et je fixe la ligne bleue des Vosges.
Every thing is under control. « no zob in job » !!
Et pourtant, ses dentelles n’arrêtent pas de me faire des clins d’oeils. Je lutte contre l’universelle gravitation qui tire mon regard vers le bas, ou plus exactement vers ses bas.
Vite revenir sur des choses plus sérieuses : marges arrières et taux de commissionnement, parts de marché et argumentaires de ventes. Vives les couches supérieures du cerveau !!
Ouf, sauvé pour cette fois-ci ! dérapage évité.
Il fait chaud à présent. Le soleil tape à travers les vitres. Ce n’est pas désagréable après la fraîcheur du matin. Je me tais et me laisse bercer par le paysage qui défile. Je mets mes lunettes de soleil. Je sens la sueur qui monte à mon front.
Et tout à coup je la sens !
Pas son parfum. Non ! Elle. La femme. La chaleur du soleil fait naître le soupçon de sueur nécessaire à la libération par sa peau mate des effluves qui arrivent à moi. Sa gorge dégagée par un très convenu décolleté est offerte à la lumière et dégage cette odeur de miel fleuri qui entraîne mon esprit sur des chemins que je connais bien.
Je suis dans un champ, au bord de la mer et dans un grand lit à la fois. Je plane.
Et là patatras, c’est l’estocade !! Jambe écartés (conduite oblige), jupe, bas et chaleurs conjuguées font que rien ne retient la plus délicieuse et la plus troublante des odeurs. L’odeur de sa fleur de désir, l’odeur de sa féminité, sa trace, son appel du fond des temps monte jusqu’à moi et déclenche la plus naturelle des réactions en ce cas là : je bande.
Et impossible de faire appel aux couches supérieur du cortex. Non. Le cerveau primitif a pris le contrôle sur le cerveau évolué et tient le manche. Et quel manche !!!
Je vous jure, y a des jours ou il vaudrait mieux être enrhumé, j’vous l’dis !!!
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