ZORG

pour ceux qui n'aiment pas les spectacles de maris honnêtes et qui préfèrent les spectacles de maris au net

04 février 2009

DESIR

1845900799_1Le cadeau de ton corps. Tes dentelles assorties. Tes courbes envoûtantes. Ta peau lissée et parfumée. Tes cheveux brillant d’huile. Tes yeux noirs de désir. Ta bouche brûlante d’envie. Ton sexe glabre. Ton humidité chérie de femme.

 

Le cadeau de mon sexe dressé. Sa puissance tendue. Son odeur brute. Sa douce rugosité. Sa veine saillante. Son gland lustré. Son œil impatient. Sa larme d’envie. Sa raideur affamé de toi

 

Viens…

Posté par zorg2007 à 05:01 - très chaud - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 octobre 2008

SOIREE D'ETE

PlatanenwegJe me souviens de cette soirée du mois de juin. L’air était léger car le mistral avait soufflé la veille. Sous les grands marronniers, le champagne rendait tout le monde joyeux. Pour une fois, les hommes avaient fait des efforts et il n’y avait pas un jean dans l’assemblée masculine. Les robes des jouvencelles et des femmes laissaient apparaître leurs épaules déjà bronzées par un été précoce.

Dans mon champ de vision, la tache blanche de sa robe attirait inéluctablement mon regard. Ses yeux de braise me transperçaient depuis le début de la soirée.

Le DJ était étonnamment doué et sa musique était résolument raccord. Là nuit tombait. Les odeurs d’herbe foulée se mélangeaient à celles du pain des toasts. Je plaisantais à l’oreille des femmes et en profitait pour humer leur parfum d’été qui se mélangeait à la légère sueur qu’une belle après-midi de soleil avait fait naître sous leurs aisselles rasées de près.

Je me suis retrouvé dans son groupe. Ses deux amies sont allées accueillir un couple en retard et le jeune homme à proposé d’aller remplir nos verres. Cet instant n’a pas duré plus qu’il n’en faut pour qu’elle me dise qu’elle me voulait. Ce soir. Absolument. Et elle m’a révélée l’existence d’un débarras, au sous sol, derrière les toilettes.

Beaucoup plus tard dans la nuit, tout le monde était ivre. De joie, d’alcool et de jeunesse. Le feu d’artifice a été annoncé et un mouvement général s’est amorcé vers l’arrière de la bâtisse. Son hochement de tête fut explicite. Je trouvais sans mal la remise. Quelques minutes après nous baisions fougueusement. De face. Ses talons, sa souplesse et mon odieuse envie d’elle nous permettaient cette incroyable position. Nous arrivâmes rapidement à bon port. Je me reculais d’un pas, et tombais dans un vieux fauteuil, essoufflé, haletant  et éberlué de cette jouissance inouïe qui venait de me foudroyer. Je la contemplais avec émerveillement, face à moi, appuyée sur une commode, les jambes écartée, perchée sur ses talons. Ses deux mains troussaient encore sa robe au niveau de son ventre. Elle offrait à ma vue sa vulve épilée, encore gonflée de jouissance et qui bougeait au rythme de sa respiration saccadée. Ses grandes lèvres, délicatement roses, dépassaient légèrement de son fruit gonflé. Lentement je vis apparaître une goutte blanchâtre de nos jus mélangés. Elle grossit doucement pour se changer en un filet qu’elle n’essaya pas de retenir. Ce témoin parfumé de la fureur de notre ébat se détacha lentement de sa fleur et entreprit de couler sur le velours de sa peau. Tout d’abord lentement puis de plus en plus vite. Il fut stoppé net par la jarretière blanche rococo que plus tard un vieil oncle emporterait à prix d’or lors de la traditionnelle mise aux enchères.

Posté par zorg2007 à 16:27 - très chaud - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LECON DE BONNE MANIERE

2_tasse_theJ’habitais en Province. Marie-Charlotte était une bourgeoise typique de cette ville huppée. Forcément avec un nom pareil !

J’aimais son corps svelte, elle aimait ma queue épaisse.

Je la baisais dans les toilettes de la grande villa de ses parents.

Régulièrement.

Penchée sur le petit lavabo, je la prenais en levrette. Je regardais dans le miroir de courtoisie ses traits se crisper quand la jouissance montait en elle. Elle me demandait de ne pas jouir car elle voulait me sentir venir dans sa bouche. Elle me suçait avec un réel plaisir et se délectait de mon sperme. Elle avait un réel attrait pour ma semence. Parfois je jouissais sur ses seins. Elle étalait alors mes trais nacrés qui séchaient rapidement sur ses petits globes de sportive et se léchait les doigts avant de se réajuster et aller boire le thé avec les amies de sa mère qu’elle avait laissées sous un  prétexte quelconque.

Le petit doigt en l’air. Elle buvait toujours le thé avec le petit doigt en l’air.

Posté par zorg2007 à 15:49 - très chaud - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 janvier 2008

TROUBLANT

N'est ce pas ???

http://youporn.com/watch/115937

Cette vidéo est une vidéo à triple effet (mieux que kiss-cool) :

1- Tout d'abord le trouble érotique
2- Ensuite l'analyse technique : est ce vrai ?
3- Mais l'effet le plus interessant est le troisième :
Imaginez un monde de symétrie comme celui là :
- Entrer dans un bar et chaque personne présente est un partenaire potentiel.
- Tout savoir de la jouissance de l'autre.
- Chaque partenaire peut porter le fruit de l'union. Les deux peuvent éventuellement porter en même temps.
- ...

Bizarre, non ?

Posté par zorg2007 à 21:43 - très chaud - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 octobre 2007

ETRE OPEN

Etre séduisant. Soutenir les regards. Sourire. Excitation…

S’engager dans des rencontres, des conversations, des ballades, des cafés, des concerts. Trouver quelqu’un avec qui on a envie de poursuivre.

Plaisir de l’aventure possible.

Avoir l’esprit et le corps habité par l’autre. Sentir le désir en soi et être spectateur de sa concrétisation biologique. Sentir les sexes gorgés de sèves et gonflés de désir.

Prendre l’autre à pleine main, pleine bouche. Frotter sa peau contre la sienne. Humer les odeurs. S’enfouir dans son cou, entre ses cuisses. Sentir les sexes gorgés de sèves et gonflés de désir.

Prendre l’offrande de son désir, de son plaisir. S’en éblouir. La dévorer à pleine bouche. S’en badigeonner le corps et le visage.

S’offrir à l’autre. Lui dédier sa jouissance. Avec force, avec joie.

S’endormir dans les odeurs animales.

Et recommencer…

Posté par zorg2007 à 18:00 - très chaud - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 septembre 2007

COLIS PIEGE

Sans_titreL’agent de sécurité à l’entrée du complexe m’appelle pour me signaler qu’un coursier vient de livrer un colis pour moi. Je demande si c’est un gros colis. On me répond qu’il s’agit d’une enveloppe. J’envoie Mamadou, mon fidèle chauffeur, chercher le paquet tout en me demandant qui peut bien m’envoyer un colis à cette heure ci. Il est bientôt 21h et je suis le dernier au boulot, en train de boucler un dossier à la con. Vivement que tout ça s’arrête. Cela fait maintenant quelques années que je m’occupe de cette société et si tout va bien, j’aurai revendu mes parts dans quelques mois et l’argent dégagé me permettra de vivre la vie que j’ai toujours voulu vivre, de port en port et de femme en femme.

Le temps de ma rêverie est interrompu par le retour de Mamadou qui me remet l’enveloppe en question. Etrange, elle ne comprend aucune inscription. Je soupèse et palpe : cela ne semble pas être une lettre. Bizarre, bizarre !! J’hésite à ouvrir. Je ne suis pas parano, mais tout de même je me pose des questions. Dans ce pays lointain, on n’est pas à l’abri d’un coup foireux.

J’ausculte plus en détail le colis et mon œil est attiré par une inscription minuscule dans un coin de l’enveloppe.

Je monte l’intensité lumineuse de la lampe design et approche mon visage. Et là, stupeur, je peux lire : « la vie ne vaut rien, rien ne vaut la vie »

Mon cœur s’emballe. Ça c’est signé !! Cette ritournelle, c’est du Z… tout craché.

Ah !! sacrée Z… Notre relation, bien qu’en pointillé, dure depuis plusieurs années maintenant, basée sur une grande complicité intellectuelle et sexuelle. Nos échanges sont toujours emplis de joie légère. Notre regard sur la vie est le même. Nos rencontres n’obéissent à aucun rythme ni rituel prédéfini, mais chaque fois que la vie nous réuni, nous passons des moments de grand bonheur et nous finissons toujours inexorablement par faire l’amour dans un feu d’artifice des sens qui ne fait que s’amplifier au fur et mesure que les années passent.

Comment a-t-elle  pu me faire passer ce paquet ? Elle habite à 5 000 km d’ici. Déjà par la poste ce n’est pas facile, mais en courrier porté. Mystère ??

Remarque, à bien y réfléchir, elle a évoqué à plusieurs reprises devant moi des relations ayant un lien avec le pays où je séjourne en ce moment. Et comme Z… est une cérébrale, capable de tous les scenarii et de tous les calculs. Elle a du profiter du voyage d’un de ceux là pour me faire parvenir ce pli. 

Mon regard se perd dans le vague et je me remémore notre dernière rencontre. Deux jours ou plus exactement 40 heures dans une île de méditerranée, et très exactement 8 éjaculations pour moi et sans doute deux fois plus d’orgasmes pour elle, entrecoupés de plongeons dans la piscine, de langoustes grillées, de vin blanc sec, de bain de minuit à poil, et de francs éclats de rire.

Mais revenons sur terre. Rassuré sur les intentions de l’expéditeur par le petit mot, j’ouvre le paquet et plonge ma main pour en sortir un petit paquet enveloppé de papier de soie. Je défais l’emballage et je trouve… un string !

Un magnifique string de dentelle noire et rouge dans lequel j’imagine immédiatement les fesses musclées de la belle Z… Sa peau de brune  bronzée, ses courbes adaptées à ma main…

Un petit message me dit :

« Mon Zorg magnifique,

Voici en cadeau un souvenir de notre dernière conversation téléphonique. Comme tu peux le sentir, le souvenir de ton torse, de tes fesses musclées et de tes grands bras dans lesquels j’aime tant me perdre me fait toujours autant d’effet… »

Signé : Z… »

Je me souviens alors de notre dernière conversation il y a quelques jours. Tu m’avais dit « ici c’est le matin, je sors à l’instant de ma douche et j’ai juste eu le temps d’enfiler ma culotte quand le téléphone a sonné »

J’enfoui mon nez dans la dentelle : les effluves qui s’en dégagent emballent mes cellules grises et les odeurs de ton désir montent en moi comme un ode à la vie et à l’amour.

Posté par zorg2007 à 07:34 - très chaud - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2007

FOOTING

footing

ZORG aime bien le footing.

ZORG a vécu dans un pays du sud de l’europe. Dans une belle ville du bord de mer. Avec une longue corniche ou il était possible de faire de longs footing. Et il ne s’en est pas privé.

Un soir d’été, soleil couchant, transpirant, ZORG croise le regard souriant d’une belle jeune femme qui le fixe alors qu’il court vers elle. Elle est assise sur la barrière qui sépare le trottoir du sable. Vêtue simplement d’un jean et d’un tee-shirt de fille. Cheveux châtains, mi-longs. Beau rouge à lèvre. Et au moment où il passe à sa hauteur, dans un presque éclat de rire, elle lui fait un clin d’œil. Pas un petit clin d’œil discret. Non, un gros clin d’œil appuyé, osé, arrogant. Un vrai éclat de vie !!

Tout à sa course, ZORG ne percute pas immédiatement et continue sa course. Il a du mal à réaliser !! Et ce clin d’œil occupe toute ses pensées durant le reste de la course. A l’arrivée, il ne traîne pas. Direct dans sa voiture, ruisselant de sueur, il revient sur ses pas jusqu’au point du clin d’œil. Elle est toujours là, sure d’elle. Comme si elle l’attendait. ZORG lui demande si il ne s’est pas trompé, si elle lui a bien fait un clin d’œil ? Elle, dans un immense sourire, lui dit que oui et qu’elle est contente qu’il l’ai remarqué. Si ça ce n’est pas du tempérament !!

Quelques heures plus tard, autour de tapas et de quelques bières, ZORG et la jeune femme se trouvent un point commun. D’après ce qu’ils s’avouent mutuellement, ils aiment tous les deux faire l’amour durant des heures. Ils se racontent leurs plaisirs et manifestement, ce sont les mêmes : établir une longue parenthèse dans le tourbillon de la vie. Une espèce de trou noir sensoriel. Réduire le temps à l’instant présent durant 36 h et l’espace à celui d’une chambre.

ET puis il sont sportifs tous les deux et aiment en profiter dans leurs ébats. Point de tabou. Des corps en bonne santé sont fait pour être utilisés dans tout leur potentiel…

Et tout ça quelques heures après le premier clin d’œil. Sans doute l’ensorcellement des soirs d’été au bord de la méditerranée…

Cette conversation n’a qu’une issue possible : aller vérifier la véracité de ces belles paroles et concrétiser ces envoûtantes promesses.

Vérification concluante.

Belle brune, tu as un clin d’œil de ZORG

Posté par zorg2007 à 17:29 - très chaud - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1