POUR MA RERAITE

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CA, CE N'EST PAS POLITIQUEMENT CORRECT
Bon allez !! Je me lance. Ce blog n’avait pas pour vocation de faire de tribune philosophico politique, mais là, je suis rempli d’une envie de parler alors je vais parler. Parler pour dire des choses que je pense et que je n’entends nulle part.
L’acte de démence de Mohamed MERAH est commenté dans tous les medias selon une grille de lecture simple à 2 entrées : faut il ou non faire le rapprochement avec l’islam et/ou la banlieue déshéritée.
Moi j’aimerai que le débat soit réorienté sur 2 autres axes : le fait qu’il croyait en Dieu et qu’il était Algérien de culture.
Cet évènement est une preuve supplémentaire pour moi que l’athéisme est la seule issue possible pour notre futur. Aucune religion n’est compatible avec la civilisation dans laquelle j'aime vivre. Inspirée des philosophes des lumières, basée sur des valeurs d’égalité (sexe, croyance, couleur de peau, orientation sexuelle,…) et de non violence.TOUTES les religions monothéistes portent en elles les germes de la haine de l'autre et partant, l'enfantement de M. MERAH. La société raisonnée devrait faire lapromotion à tout va de l'athéisme.
Deuxième point : il serait temps d’analyser les comportements à la lumière de la culture et non pas de la religion, celle-ci n’en étant qu’un pan. Par exemple, au sein des sociétés chrétiennes, on trouvera des cultures particulièrement violentes comme la culture corse ou sicilienne alors que d’autres sont plus pacifiste. Il en est de même des sociétés musulmanes. Ceux qui connaissent bien l’Algérie et/ou le Maroc sont saisis de la différence entre les deux cultures alors qu’elles sont toutes deux arabo-musulmanes.
La culture Algérienne est une culture qui considère la violence comme une valeur de base et la glorifie. Mon propos n’est pas de chercher à expliquer le fait (terrorisme, corruption, schizophrénie d’une société de guerriers qui n’a jamais rien gagné et s’est fait mater depuis plus de 2 millénaires (romains, turcs, français)) mais d’en faire le constat.
Ce modèle civilisationnel de violence aurait du amener les Algériens dans une impasse qui les aurait amenés à y mettre fin. Malheureusement pour eux, les Algériens sont riches de l’argent du gaz saharien. Et cette richesse leur permet de vivre, plutôt bien, d’un point de vue matériel, mais dans un état de déliquescence mentale total. Séparation de la société en fonction des sexes, inexistante de convivialité sociale, frustration sexuelle totale qui découle des deux premiers points, incapacité à travailler et à produire quoi que ce soit, incapacité gouvernementale, désert culturel, violence généralisée (au foyer, sociale, tribale,...) j’en passe et des meilleures...
C’est cette violence qui conduit notamment aux problèmes dans les banlieues Françaises. Un responsable associatif, travailleur social, me confessait que dans sa banlieue du nord de Paris, il en été arrivé à la même conclusion que moi, sachant que ¼ de la population immigrée d’origine Algérien posait 95% des problèmes.
Evidemment, le propos que je tiens là n’est pas, mais alors pas du tout, politiquement correct et aucun politique Français, héritier de la casquette de l’ancien colonisateur ne pourra le tenir, d’autant que cette casquette-là rend la France un peu responsable de cet état de fait. Qui plus est, l’année du cinquantenaire des accords d’Evian !!!
Et j’en arrive à mon credo suivant : la nécessité de développer à travers le monde l’énergie nucléaire, ce bienfait absolue que la nature a offert à l’humanité. Quel rapport avec la choucroute ? ET bien c’est simple : si l’énergie nucléaire prends le dessus sur l’énergie fossile, le gaz Algérien ne vaudra plus rien, leur société tombera dans la misère et sera obligée d’évoluer pour survivre…
Moi je vous le dit : Athéisme et nucléaire sont l’avenir de l’humanité.
Oui je sais je suis un rêveur…
PS : j’ai un troisième credo : maîtrise de la procréation et décroissance de la population mondiale, mais c’est hors sujet…
JE SUIS UN VIEUX CON
Je passe d’une réunion de travail à une soirée au bar. Dans les deux cas je me sens comme un ethnologue du milieu du siècle dernier dans une tribu amazonienne. Comme si la vacuité de leur prévisibilité me sautait aux yeux. Mes congénères m’emmerdent.
Je savais que ça finirait par arriver...
HOMME OBJET
La ville vibre des premiers rayons de soleil de l’année. Elle exalte l’énergie retrouvée du nouveau départ. La citée dégage une double odeur. Les effluves organiques des premiers bourgeons sont couverts par l’odeur de la pierre qui se chauffe et se sèche de toute l’humidité accumulée pendant l’hiver…
Nous flânons, lentement, côte à côte.
Pour elle : stilettos, robe fluide, petit blouson de cuir et rouge à lèvre carmin. Cheveux lâchés en crinière afro.
Pour moi, jean trop serré à mon goût, chemise blanche. C’est elle qui a choisi. Bien entendu, vu le programme qu’elle a imaginé pour nous cet après-midi, je ne porte rien d’autre. Aujourd’hui je suis son objet, son faire-valoir, sa conquête, sa fierté, sa joie, son aphrodisiaque… Ni chaussettes ni sous-vêtements. C’est ainsi qu’elle veut m’offrir.
Ses escarpins hauts perchés lui donnent une démarche sexy. Sa robe ondule en résonance du mouvement chaloupé de ses hanches. Nous attirons les regards. Les libidos se réveillent avec le retour des beaux jours. Il en est ainsi depuis le début de l’humanité. Après l’hiver, les corps sont gorgés d’une énergie qui bouillonne et ne demande qu’à s’accomplir. Comme une tension biologique qui cherche à être résolue dans le plaisir.
Les hommes et les femmes se retournent sur elle, puis dérivent vers moi. C'est un fait connu : un homme accompagné d'une belle femme attire les regards. Elle est l’appeau, je suis l’appât…
Car ce sont "elles" que nous cherchons. Nous cherchons des femmes que la lumière excite. Des femmes qui ont envie de vivre, qui ont envie d’exulter, qui ont envie de jouir. Ce sont elles que nous voulons attirer dans notre jeu. Ma belle compagne veut les voir me désirer. Elle veut leur parler et leur proposer le plaisir trouble et fugace de l’amour avec un inconnu dans un lieu insolite. Elle sera ma maquerelle durant tout l’après midi. Son plaisir sera double : tout d’abord celui de pourvoir générer par les mots l’énergie nécessaire pour faire tomber les tabous Puis celui de les voir jouir de moi.
C’est donc elle qui va draguer, c’est elle qui va pervertir, c’est elle qui va encanailler.
Nous voilà dans le grand parc de la ville. Elle me laisse prendre quelques mètres d’avance sur elle. Je marche lentement. Je croise des joggeuses autistes avec leurs écouteurs sur les oreilles. Je passe devant des nounous hollandaises qui promènent des enfants en poussettes. Je suis du regard deux femmes qui discutent sur un banc. Je promène mes 8O kilos et je sens les regards sur moi
Quelques mètres derrière moi, ma complice est dans la position d’observation idéale. Elle saisit les têtes qui se tournent, les regards qui s’attardent. Tout à coup, mon téléphone vibre. Un bip simple. C’est notre signal. Je fais encore quelques pas et m’assois sur un banc.
Je peux alors voir ma complice en train de discuter avec une femme brune d’une quarantaine d’année qui lisait un livre les jambes au soleil quand je suis passé devant elle. Les discussions vont bon train. Les têtes se tournent fréquemment vers moi. Je savoure l’instant. Je m’étire comme un chat au soleil en attendant la suite…
Les deux femmes se lèvent et viennent vers moi. Ma brune amie se penche à mon oreille « Marie ici présente trouve ton allure très sexy. Je lui ai dit ta queue et tes couilles sont parfaites pour la levrette. Elle voudrait bien vérifier. Moi, je reste dehors et je fais le guet… » me dit elle en désignant les toilettes du parc…
AUTODESTRUCTION
Egocentrique, intellectuel snob, amoureux permanent, jouisseur, et libertin : j’étale au grand jour ce que je suis et mon entourage m’accepte tel que je suis.
J’ai une santé de fer et le sport m’est toujours accessible et même plus, source de grand plaisir.
Ma banquière me dit « Monsieur » et me tient la porte ouverte.
J’ai la chance d’avoir des amantes fidèles (bien évidemment, pas dans l’acceptation judéo-chrétienne du terme, mais plutôt dans le sens que notre relation dure dans le temps).
J'ai de vieux amis, des complices.
Je suis si heureux que quand je prends l’avion j’en viens presque à souhaiter qu’il se scratche…
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SENTEURS
Le bouchon flotte…
Comme un œil au milieu d’un cyclone, ce WE seul dans mon nid d’aigle au dessus de la ville blanche.
Quand le calme s’invite sur mon WE, je suis désemparé.
Je cuisine pour occuper mes mains.
Les senteurs de cuisine méditerranéennes ne remplacent pas les fragrances d’Hermès…
Oh ! LE BEAU TEE-SHIRT
NE SUIS JE PAS COMME LES AUTRES UN IMBECILE
L’homme a cru pendant des millénaires que la terre était plate alors que la simple observation du ciel un soir d’été montre l’évidence de la forme sphérique.
Les première valises à roulettes étaient instables car les roulette étaient sur le coté le plus étroit du bagage. Il a fallu des millions de valises avant que les roulettes ne passent sur le coté large alors que c’était une évidence. Aujourd’hui aucun constructeur ne ferait cette erreur.
J’explore les continents et les cultures et j’écoute les chrétiens et les musulmans me parler de leur Dieu.
J’explore les relations entre homme et femme et je les écoute me parler de la monogamie exclusive.
L’entêtement des hommes dans l’erreur et l’absurde me sidère.
JE N’AI JAMAIS SUIVI LE TROUPEAU
Tout va mal.
C’est la crise.
Ici les ordures s’entassent et l’obscurantisme moyenâgeux des wahhabites est en plein essor.
Là-bas un « A » s’envole. Le chômage croît. D’un coté comme de l’autre, les programmes électoraux me donnent froid dans le dos,.
Je me concentre sur la chaleur d’un rayon de soleil sur mes épaules.
Je bois le jus sucré des oranges que j’ai cueillies ce matin.
Je souris.
Tout va bien.
CACTUS
Sitting here
Wishing on a cement floor
Just wishing that
I had just something you wore
I put it on when I go lonely
Will you take off your dress And send it to me ?
I miss your kissin'
And i miss your head
And a letter in your writing
Doesn't mean you're not dead
Just run outside in the desert heat
Make your dress all wet
And send it to me
I miss your soup and I miss your bread
And a letter in your writing
Doesn't mean you're not dead
So spill your breakfast
And drip your wine
Just wear that dress when you dine
D-A-V-I-D
So, sitting here wishing
On a cement floor
Just wishing that i had just something you wore
Bloody your hands on a cactus tree
Wipe'em on your dress
And send it to me
Sitting here wishing on a cement floor
Just wishing that i had just something you wore
David BOWIE "Cactus"
Assis ici
Sur un sol bétonné à espérer
Seulement à espérer
Posséder quelque chose que tu as porté sur toi
Quelque chose que je porterai dans mes moments solitaires
Voudras tu bien enlever ta robe
et me l'envoyer ?
Tes baisers me manquent
Et ta tête me manque
Et une lettre écrite de ta main
Ne veut pas dire que tu n'es pas morte
Va donc courir dans la chaleur désertique
Afin que ta robe soit trempée
Et envoie la moi
Ta soupe me manque et ton pain me manque
Et une lettre écrite de ta main
Ne signifie pas que tu n'es pas morte
Alors renverse ton petit déjeuner
Et renverse ton vin
Met tout simplement cette robe lorsque tu dîneras
D-A-V-I-D
Alors, assis ici à espérer
Sur un sol bétonné
Simplement à espérer posséder quelque chose que tu as porté
Ouvre toi les mains à l'aide d'un cactus
Enlève le sang en l'essuyant sur ta robe
Et envoie moi la
Moi qui suis là, assis en espérant
Espérant simplement posséder quelque chose que tu as porté
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