ZORG

pour ceux qui n'aiment pas les spectacles de maris honnêtes et qui préfèrent les spectacles de maris au net

20 avril 2008

UNE FEMME AVEC UNE FEMME

free music

La vie de Province révèle parfois des surprises.

Une femme avec une femme. Je les croisais de temps à autre au cinéma ou dans la brasserie huppée du centre ville.

Un bonjour, un sourire. Elles étaient belles. Beautés homosexuelles de femme quarantenaires. Un jeans une chemise blanche très ouverte sur une poitrine inexistante pour la brune aux cheveux courts aux faux airs d’Ines de La Fréssange. Un débardeur sable sur une peau de blonde bronzée et des cheveux poivre et sel tiré en une courte queue de cheval pour la deuxième aux formes plus généreuses. J’ai toujours eu un faible pour les femmes qui ne cachent pas leur quarantaine et assument la neige de leurs cheveux.

Qui les avait invitées au match de rugby local et pourquoi avaient elles accepté ?

Dans la buvette, après le match, nous avons pu faire connaissance. De fil en aiguille, je m’étais retrouvé sur la terrasse de leur bel appartement en plein centre ville. Nous avons bu du champagne en picorant des chicken wing’s. Nos goûts musicaux étaient les mêmes. Je me souviens de Jamiroquai et de son incroyable « didjital vibration » pendant que nous fumions un petit stick de beu.

La grande brune est allée se coucher. Nous parlions d’émotions avec la blonde. Je respectais son orientation sexuelle et j’avais mentalement banni de ma tête toute idée d’autre chose que de vivre ce bon moment avec elle. L’instant était magique comme la pureté de cette nuit d’été. 

Puis le silence et un deuxième stick. C’est là que tout a basculé. Elle est venue vers moi et m’a dit dans un souffle roque : « j’ai envie de quelque chose. Je t’en prie ne me le refuse pas ». Elle m’a poussé dans le canapé et s’est agenouillée. Elle a défait les boutons de mon jeans et a pris mon sexe dans ses mains. Elle frottait son visage sur ma queue qui n’a pas tardé à durcir. Elle m’a alors sucé en douceur. Elle allait lentement, très lentement. Régulièrement elle se reculait et contemplait ma queue, soupesait mes couilles. Puis elle se rapprochait et caressait de ses joues, de son front, de ses lèvres fermées, mon sexe à présent gonflé au maximum. Puis elle me prenait à nouveau dans sa bouche, lentement et chaudement.

Tout en me caressant elle est venue contre moi. « J’avais oublié comme c’était doux. Je veux jouir sur ta queue. Mais je ne veux pas que tu jouisses. Offre moi ce plaisir ».

Elle a enlevé son pantalon de lin blanc et son joli boxer couleur chair et s’est empalée sur mon vit tendu. Elle avait gardé son débardeur. Pas de paroles. Pas de regard non plus. Elle avait les yeux fermés et j’étais spectateur de son plaisir. Elle ondulait à son rythme, les mains posées bien à plat sur mon torse. Elle frottait son clitoris sur mon pubis. Les premiers orgasmes, légers, la firent sourire. Elle se redressa alors et je devinais sa quête. Le corps éveillé par cet échauffement sensuel, les seins gonflés et les pointes tendues, elle partait à la pêche au gros. Le corps en arrière, une main sur ma cuisse et l’autre à plat sur son ventre. Elle caressait son détonateur du bout des doigts tandis que la paume de sa main pressait son ventre pour renforcer la sensation que lui procurait mon gland parvenu au plus profond d’elle. Je sentais son vagin se serrer et les parois se durcir. J’assistai au spectacle magnifique d’une explosion de jouissance, ponctuée d’un énorme jet de plaisir féminin qui inonda mon torse.

Je vis alors la brune entrer dans mon champ de vision, nue. Elle ne me regarda même pas. Elle pris son amie dans ses bras et lui roula une énorme pelle. Elle se frottait contre elle en la félicitant. La blonde répétait ad libitum « c’est trop bon, c’est trop bon ».

La suite est confuse dans mes souvenirs. La blonde a convaincu la brune d’essayer aussi. Je me souviens de ces deux femmes qui s’embrassaient devant moi, l’une d’elle empalée sur ma queue.

Je ne crois pas que la brune eut un orgasme.

Quand le ciel a commencé à blanchir elles m’ont offert de me faire jouir. J’ai dit oui.

J’ai fermé les yeux. Je ne sais pas dans la bouche de laquelle j’ai éjaculé.

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19 avril 2008

JAMIROQUAI

free music

Touch me in the night time
All I want from you is love
And I know you can give such sweet moments
To last me so long
Cos, you make me feel so strong

All I want to do is spend a lifetime with you, Baby
Make it happen
All I want to do is spend a lifetime with you, Baby
Oh girl
All I want to do is spend a lifetime with you, Baby

Cos you make me that good
And nothing else matters
Until you're in my arms, girl
And all those broken promises we made to each other
We have so much more to give
I know that we can do this
That's how I want to live
Eternally, together

All I want to do is spend a lifetime with you, Baby x2

Will you make it happen for us now
Please this time
You know I need your touch honey
I want your touch honey
Like the morning sun has just begun
Girl, like the rain on my window pane
Girl, if I could make you stay
More than one day
Eternally together
Oh girl I need your touch
Oh girl I want your loving
Sweet, you know that we can make it happen
For you and for me to be
And eternally together we will be

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02 mars 2008

EFFLUVES

Dimanche matin. Je me lève dans la chaleur de la chambre surchauffée. Le temps est maussade. Il se pourrait bien qu’il pleuve d’ici quelques heures. Mais le temps n’altérera pas mon grand élan de ce matin. Malgré le froid et la grisaille, je vais y aller. C’est décidé. J’ouvre doucement la porte de la chambre. Les odeurs de la nuit passée assaillent mes narines. Mélange de parfum de femme, d’odeur de sueurs mélangées et de corps qui jouissent. Je contemple ses fesses qui dépassent du drap, et je me souviens de nos ébats de la nuit. Je me laisse aller quelques secondes aux souvenirs. Un saxo dans la tête je me souviens du tour du coté sauvage…. Sans bruit je saisi mes affaires, pose un baiser sur la fesse ronde et m’éclipse.

J’enfile le collant noir qui moule mes cuisses et mes fesses. Mon sexe fait une belle proéminence. Je sais qu’à mon retour, si elle est réveillée elle la caressera. Elle fait toujours ça. En attendant j’enfile une polaire un peu longue qui la masque un peu et je file.

Ce matin il fait étonnamment doux. La polaire et le collant étaient sans doute de trop. Je sue à grosses gouttes comme en pays tropical. Le plaisir de l’effort est toujours le même.

(…)

Retour. J’entends qu’elle m’appelle depuis la chambre. « Zorg, viens m’embrasser ». Je prends une serviette et m’éponge un peu avant de la rejoindre. Elle est chatte ce matin. Je me penche pour un chaste baiser, mais elle me tire vers elle et me fait tomber dans le lit. Elle m’embrasse goulûment en caressant mon sexe moulé dans le nylon noir. Elle a les yeux qui brillent. Me demande si j’ai bien couru. « Tu ne vois pas comme je sue ? »  « Si, je vois, tu es trempé. » et elle rajoute « comme moi ». Et pendant qu’elle enfouit sa tête dans mon cou et que d’une langue gourmande elle saisie un peu de sel, elle saisie mon poignet et pose ma main sur son sexe que je découvre gonflé et humide. Elle doit être réveillée depuis un petit moment et je comprends qu’elle a du refaire en souvenir notre soirée de la veille, les jambes croisées pour faire gonfler et rouler sa source de plaisir. Peut être même un majeur joueur…

Je m’arrache des ses bras gourmand et file dans le salon pour m’étirer.

Elle me rejoint quelques minutes plus tard une tasse de café à la main. Elle a enfilé un débardeur couleur sable qui met sa peau dorée en valeur et moule sa poitrine gonflée. Rien d’autre… Elle me sourit les fesses à l’air et s’assoit. Nous parlons de la journée à venir pendant que je m’étire. « Veux tu un café ? » « Après la douche, beauté ». Et je file à la salle de bain. Je me déshabille et savoure le plaisir de libérer mon corps de toutes ses entraves textiles. Mon sexe libéré est trempé de sueur. La sensation de l’air qui le rafraîchit est très agréable. Pendant que je me rase la tête je sens les effluves de mon corps avivées par la sueur qui montent à mes narines. De mon sexe, de mon ventre, de mes aisselles, montent mes odeurs d’homme, renforcées par la sueur.

La porte s’ouvre et la voilà qui se glisse derrière moi. Elle plaque sa poitrine sur mon dos, la tête collée de coté sur mes épaules. Ses mains se posent à plat, grandes ouvertes sur ma poitrine. Je sens sa langue sur ma colonne vertébrale. Elle lèche le sel de ma sueur. Je devine ses yeux fermés et ses narines grandes ouvertes qui me sentent à grandes bouffées. Ses mains descendent vers mon sexe qui durcit. Je grogne pour la forme « tu crois que c’est facile de sa raser avec une arapède comme toi dans le dos ? » Pour toute réponse elle lâche mon dos, s’agenouille et s’intercalle entre le lavabo et moi. « si tu ne me veux pas derrière, alors je me mets devant ». Elle prend mon sexe à pleine main et enfouit son visage entre ma cuisse et ma verge dressée. De son autre main elle caresse mes couilles en frottant mon sexe contre son visage. Elle respire bruyamment. Je devine qu’à plein nez elle se goinfre des mes odeurs. Je connais son désir de ça et je la laisse faire. Ma tête est à présent lisse. J’abandonne mes outils et m’adosse au mur pour me laisser faire et la contempler. Elle découvre mon gland en gémissant. Les odeurs sont fortes, très fortes. « Je vais me doucher ? » «  Non, surtout pas. Laisse moi profiter de toi comme ça » Elle recule un peu et branle tout doucement ma hampe veineuse en la contemplant de loin. Elle gémit et s’approche toute narines ouvertes. D’une langue pointue, elle remonte le long de ma veine bleue. Elle arrive à la fraise lisse de mon gland et fait quelques tours tout autour avant de ma prendre à pleine bouche. Délicieuse sensation. Elle frotte ma tige sur ses joues en enfouissant son nez dans mon aine. Elle malaxe divinement mes bourses d’une main pendant que de l’autre elle me branle très doucement. Un doigt puis deux se fraient un passage entre mes fesses encore trempées de sueur. Elle caresse cette partie de moi et ramène ses doigts à son nez. Une fureur de désir s’empare alors d’elle et elle se met à me sucer à pleine bouche vigoureusement. Je suis au bord de l’explosion. Ma jouissance monte à son rythme. L’effet conjugué de la sensation physique si douce de sa bouche sur mon gland et de la joie de la voir me désirer aussi fort sont irrésistibles. Ses grognements de désirs s’ajoutent au cocktail du plaisir. Elle retire sa bouche et tout en continuant à me branler, elle vient frotter mon gland trempé de sa salive et de mes larmes de désir à ses seins gonflés. La douceur de cette caresse m’achève. Je jouis à longs traits nacrés sur ses seins dans un cri de jouissance auquel elle ajoute ses « oui » de joie. Elle dirige mes jets sur un sein puis sur l’autre et me reprend dans sa bouche pour savourer les dernières gouttes de moi. Avec douceur elle me suce ainsi pendant une éternité de plaisir. Puis elle se redresse face à moi, rayonnante de son bonheur de femme. Elle étale du bout de ses doigts ma semence sur ses seins en souriant, lèche ses doigts et vient se coller à moi, me donnant dans un baiser goulu le goût de mon sperme et de sa salive mélangés.

« Maintenant tu peux aller te doucher »

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06 février 2008

S'IL TE PLAIT, DESSINE MOI UN MOUTON

free music

crete_lever_de_soleil

Mon nouveau boulot chez « we clean the world » me suce la cervelle.

Plus d’envie. Plus de phantasme. Plus de libido. L’hiver dans le ciel, dans la tête et dans le caleçon.

Mais ce soir en rentrant une étincelle de bonheur.

Une étincelle qui a pris la forme d’une chevelure rousse flamboyante entre aperçue à un feu rouge. Rien de plus qu’un entre aperçu. En aurais je vu plus que peut être cela n’aurait pas marché aussi bien. Comme pour le mouton du petit prince.

J’ai donc entre aperçu une femme à la chevelure rousse flamboyante sortir de sa voiture et replacer d’un mouvement de tête précis sa chevelure sur ses épaules. Vous la décrire plus en détail (la femme, pas la voiture !) je ne saurais.

Par contre (oui, oui, je fais partie de ceux qui disent « par contre » et non « en revanche », je revendique une certaine hérédité populaire) comment je l’ai tout de suite imaginée ça je peux :

Nue, la peau blanche et les seins lourds (les poncifs ont la vie dures), la toison rouge au sortir de sa douche. Et je me suis vu dans ses bras, dans des caresses humides et parfumées, goûteuses et sensuelles.

Le feu est passé au vert et je suis reparti vers « we clean the world » company.

Mais j’ai su à cet instant que l’hiver était mort et que bientôt nous fêterons son enterrement.

Et j’avais le sourire aux lèvres.

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05 février 2008

WAKE UP ON A GOOD DAY AND THE WORLD FEELS WONDERFULL

felineThe Stranglers  - "Féline" - 1982
"Midnight summer dream"

free music

Hyper content : j'ai trouvé comment mettre de la musique sur le blog.

Mais un peu déçu : cette chanson fantastique (Midnight summer dream) n'est pas sur Deezer. Alors je vous en mets une autre pour vous accompagner pendant que vous lisez les paroles en forme de poème de cette chanson sur laquelle j'aime m'endormir après l'amour, l'été, toutes fenêtres ouvertes au ciel d'été.

En plus la pochette est hypet belle aussi. Non ?

Les plus curieux(ses) iront sur le net chercher les paroles de la chanson que vous entendez : "European female". Je suis certain que quelques lectrices s'y reconnaîtront...

Woke up on a good day
And the world was wonderful
A midnight summer dream had me in its spell

I dreamt about an old man
Sat and watched the rain all night
He couldn't sleep a wink as all the drops fell

He told me of the beauty
Hidden in our foreheads
He told me of the ugliness
We show instead

And when we put a foot wrong do we learn
From all the pain
A midnight summer dream as he watched the rain

Then at midnight he poured another drink
And bent my ear
After midnight we sat up half the night
Or maybe more
And he began to tell me what it was all for

I woke up in an armchair
He had gone I don't know where
Left me there to sit and look at the rain

Don't remember much at all
But his words were echoing
A midnight summer dream and then wake again

Maybe I'll never find him
Maybe he's gone forever
Maybe I'll have to sit here
Watching the weather

One thing's pretty certain helped me
Make it in the night
Showed me somewhere else between wrong and right

And at midnight if you can't sleep
Then I can bend your ear
After midnight we'll sit up half the night
Or maybe more
And I'll begin to tell you what it is all for

Wake up on a good day
And the world feels wonderful
Midnight summer dream has me in its spell.

The Stranglers  - "Féline" - 1982

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02 février 2008

J'AI DETESTE AVOIR DES ENFANTS

J’ai détesté avoir des enfants, et pourtant je les aime de tout mon cœur et ils m’aiment aussi.

Je précise donc ma pensée : J’ai détesté VIVRE au quotidien avec des enfants. Les couches, les contraintes, les cris, les contrariétés, les désillusions sur l'innocence de l'enfant, l’obligation d’une vie rangée, les réveils la nuit, le matin, le bruit, la saleté.

Et surtout, surtout, la privation de liberté, l’obligation de perte d’insouciance.

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30 janvier 2008

THANK YOU

free music

(Led Zeppelin 1972)

If the sun refused to shine,
I would still be loving you.
When mountains crumble to the sea,
There will still be you and me.

Kind woman, I give you my all,
Kind woman, nothing more.
Little drops of rain whisper of the pain,
Tears of loves lost in the days gone by.
My love is strong, with you there is no wrong,
Together we shall go until we die.
My, my, my, An inspiration is what you are to me,
Inspiration, look see.
And so today, my world it smiles,
Your hand in mine, we walk the miles,
Thanks to you it will be done,
For you to me are the only one.
Happiness, no more be sad,
Happiness....I'm glad.

*Chorus

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AI-JE RATE QUELQUECHOSE ?

Ce Week-end, footing avec un ami de vingt ans.

-3°C

. La campagne toute blanche. Le soleil qui se lève dans un ciel purifié par le froid. Nos corps qui fument et le plaisir de l’effort qui fait du bien.

A l’arrivée, on se réchauffe autour de la cheminée. Café et croissants que j’avais eu la bonne idée d’acheter en ville le matin, alors qu’il faisait encore noir.

La maison de mon ami se réveille petit à petit. Il a 5 enfants adolescents, entre 13 et 22 ans, et le dernier a invité un copain. Ca fait du monde.

Sur la chaîne Hi-fi, la première fille a s’être levé a mis un disque d’un jeune groupe français. Chansons à texte sur musique folk avec accordéon. On rigole. Les enfants apparaissent l’un après l’autre, les yeux englués de sommeil. Ils sourient quand ils voient les croissants. Remercient. Embrassent leurs parents, leurs frères, leurs sœurs. On parle du concert qu’ils sont allés voir la veille. De la journée à venir. Match, entraînement, cours de musique. On parle des vacances. On parle de musique.

A 10h45 je les quitte. Au moment de monter dans la voiture, la porte d’entrée s’ouvre. Une de ses filles passe la tête et me crie « Encore merci pour les croissant. Tu reviens courir avec mon père quand tu veux !!! »

Je roule vers la ville et je me souviens des petits déjeuner à la maison. Chaque fois que je partais faire du sport de bonne heure le matin (et c’était souvent) je remmenai des croissants. Je préparai la table du petit déjeuner et je rêvais de moments comme ceux là.

Mais du plus loin que je me souvienne, jamais cela ne se passait ainsi. Les enfants – j’en ai trois – ne se levaient pas. Jamais avant midi. Si je faisais du bruit pour que la maisonnée se réveille, les injures fusaient. Les enfants arrivaient en râlant. « j’ai acheté des croissants ». Ma fille me répondait immanquablement « tu peux te les foutre au c… ». Si par hasard, deux enfants se levaient en même temps, ils se battaient pour je ne sais quel bol, cuillère… que l’un avait soit disant piqué à l’autre.

Ainsi démarrait le Week-end…

Et j’ai plein d’autre mauvais souvenirs ainsi.

Aujourd’hui je vis seul. Je dis haut et fort que j’ai détesté avoir des enfants. Ils m’ont apportés tellement de désillusions et d’incofort !

Ai-je raté quelque chose ?

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29 janvier 2008

ET DANS DEUX ANS JE PARTIRAI

J’ai passé 18 ans de ma vie à faire ça.

Ca, c’est « travailler ». Comme salarié de multinationale. J’ai eu de la chance. Ou bien je l’ai provoquée : toujours en Province et jamais trop au bureau. Et puis il y a eu ces deux années dans les bidonvilles. Et puis 6 mois de break et de nouveau sur la scène. J’ai le sens du théâtre. J’ai acheté des chemises à boutons de manchette, une voiture avec des sièges en cuir et des costumes sombres. Tous les matins je me déguise et je pars en représentation. On m’a dit que les gens qui travaillent avec moi m’aiment bien : ils sont content d’avoir un patron qui a un look de patron (sic !!!). La vie est parfois d’un ridicule !!

Finalement, peut être que j’aime ça ! Ou plus exactement, j’aime être avec une équipe pour aller quelque part, pour faire quelque chose de précis. Et quand c’est fini, au revoir ! Place au suivant. J’aime l’idée de la relation à durée limitée. Et si parfois une amitié naît, c’est un plus. Mais ce n’est pas nécessaire.

Ce que je n’aime pas c’est imaginer ma vie figée ainsi pour les vingt années à venir. Et je ne me fais pas non plus à l’idée que le temps passe et qu’il en sera bientôt fini de mes rêves d’aventures. La traversée de l’Afrique à vélo, le surf quand le vent est là, une année entière chez les berbères, une autre dans mes montagnes pour faire du ski, du vélo et de la randonnée. Déjà mon corps marque le coup et je suis moins « affamé » d’effort qu’avant.

Et la vie en France est d’un triste !! Les magasins fermés le soir, entre midi et deux. Même ceux d’alimentation !! 5 jours d’ennui pour 2 jours de rush…

Je crois que je vais faire une cagnotte pendant deux ans. Et dans deux ans, je partirai…

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28 janvier 2008

JE NE VEUX PLUS ETRE LA MOITIE D’UN COUPLE

Je veux être un homme en entier.

Je veux qu’elle soit une femme à part entière de son coté. Avec ses joies ses bonheurs. Ses amants aussi. Je suis prêt à l’accepter.

Et que nos retrouvailles durent.

Je ne veux plus du quotidien partagé.

Comment lui expliquer ? Oserai-je ?

Posté par zorg2007 à 15:59 - life - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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