ZORG

pour ceux qui n'aiment pas les spectacles de maris honnêtes et qui préfèrent les spectacles de maris au net

16 novembre 2009

SILENCE FORCE

@ tous : merci d'être toujours là malgré mon silence forcé.

Explication : je n'ai plus internet là où j'habite. Vive les pays en voie de développement !!!

Je profite d'un passage bref dans une aérogare pour poster ce message.

I wille be back...

Posté par zorg2007 à 09:17 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 octobre 2009

PLAISIR D'AFRIQUE DU NORD

5h51

Un peu tôt pour se lever. Entre la folie des klaxons jusqu’à 2h00 du mat provoquée par la victoire de l’équipe nationale de foot hier soir et la folie des barbus qui tentent chaque matin à grand coup de haut-parleurs de me faire croire que la « prière est mieux que le sommeil » (sic), je ne sais pas où va mon dégoût le plus fort.

Peu importe. Je suis réveillé. J’ai lu (Jim HARISSON « Dalva »). J’ai somnolé. J’ai pris des notes sur mes pensées fugaces. Je me suis branlé.

Pour un plaisir solitaire mes pensées vont d’une scène salace à une autre. C’est ainsi. Les grandes envolées d’amour sensuel ne laissent finalement pas de trace dans le cerveau lubrique de l’homo quarantainus branlibus.

En vrac mes fixations pour ce plaisir de la nuit : une pipe sur le parking de l’aéroport de Toulouse dans un austin mini, une autre dans les toilettes de l’aéroport de Marseille (décidemment je doit avoir un truc avec les aéroports !), une joli robe sur des bas résilles et des bottes à talons prise en levrette devant un miroir, un doigt à l’ongle noir qui caresse la fente d’un sexe rasé gluant de désir qui s’offre sous un cul cambré, une bouche pleine de mon sperme qui m’embrasse goulûment, mon gland nu qui frotte contre le téton d’une poitrine super Vixens…

Et l’éjaculation

Je suis déçu de ne pas avoir pensé à celles que j’aime tant. Et même pas une sodomie dans mes leviers du soulagement ! Je vieillis… D’ailleurs mes éjaculations sont moins puissantes qu’il y a vingt ans. Je me souviens des jets de sperme qui montaient jusqu’à mon torse et qui remplissaient des kleenex de leur odeur lourde. Aujourd’hui, quelques gouttes qui s’extirpent avec difficulté de mon méat et c’est fini. Je ne pourrais plus être un acteur X. Pourtant je bande toujours aussi fort, même si mon ventre est moins dur. Peu être est ce plus confortable comme ça pour mes partenaires. Je fais le parallèle avec mon plaisir récent à baiser avec des rondes. Mes grandes amantes de toujours étaient sportives, fines, voire maigres. J’observais la géographie noueuse des muscles du haut de leurs dos pendant que je les prenais en levrette. Et puis, depuis un an, les rondes sont entrées dans ma vie sexuelle. D’un coup. Sans prévenir. J’ai découvert qu’il existait un monde au-delà du 40 bonnet B. Avec plaisir. Le confort de leur ventre douillet, de leur poitrine opulente et surtout leur formidable appétit sexuel m’ont conquis.

Et je suis debout.

Je fais un tour dans le petit jardin. La fraîcheur est agréable. Elle entoure mon torse pendant que je m’étire. Il fait très beau. Le jour n’est pas encore là. Je mange quelques figues gluantes et gorgées de sucre en contemplant les étoiles. Orion et son guerrier sont plantés en plein devant mes yeux, à coté d’un croissant de lune qui brille jaune en cette fin de nuit.

Un chaton égaré vient se frotter à mes mollets. Il n’est pas farouche celui là.

Je rentre et prépare un café. Ici point de Nesspresso. Mais l’ancienne cafetière italienne en alu que l’on pose sur le feu du gaz. Cette machine est génialement conçue. Et le café délicieux quand le feu est très doux. Il faut juste ne pas être pressé.

7h01

I-tunes choisis de passer « Perfect day » de Lou Reed au moment où je clôture ce post.

Gageons que ce soit vrai

Posté par zorg2007 à 09:10 - life - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 septembre 2009

AU FIL DU RAIL

Départ. Le TGV file à travers la verdure de l’autre France. Pas la mienne. Celle du Nord. Il y a des ponts avec des rivières dessous. A moins que ce ne soit des fleuves. En tout cas il y en a beaucoup.

Le long des routes, des silhouettes de tôle noire matérialisent les morts par accident de la route. On peut s’apitoyer. Ou bien ralentir. L’autre jour j’ai roulé en vélo sur une de ces routes. Nos grands communicants avaient inscrit l’âge des morts sur les panneaux. Ils avaient tous plus de 70 ans. Est-ce un mal de mourir dans un accident de la route à 80 ans ?

Le train file vers ma destination finale : une femme. Où ? Peu importe ! Un jour viendra peut être où j’arrêterai de penser avec ma bite. Ce jour là, les villes, les paysages auront de l’importance pour moi. Je me dirai : « si je retournais voir le musée de … » ou bien « j’adore l’architecture de … ». Mais en ce moment, je m’en fous. Mes pensées sont plutôt du genre « J’aimerai bien mettre mon nez dans l’énorme poitrine de XXX » ou bien « j’irai bien faire rebondir mes hanches sur les fesses offertes de YYY ». La seule ville qui retient mon attention en tant que ville, c’est Marseille. Et aussi Bayonne. Et bien évidemment Aix, mais là c’est hors concours. Pour le reste tout se vaut : Montélimar, Bruxelles ou bien Paris sont équivalentes dans ma cartographie personnelle, pourvu qu’il y ai de l’échange, du rire, de l’émotion et de la bonne baise

La chaleur du soleil sur mon bras me réveille. J’ai du dormir un quart d’heure. Je remets mes pieds nus dans mes mocassins Weston. J’en ai déjà parlé. C’est mon péché que d’être en jean, les pieds nus dans des pompes à un demi-smic. Mon esprit embrumé tente un parallèle entre ma vie rêvée et cette attitude. Les mocassins de luxe comme ellipse d’une vie de vagabond doré. Pas de lacet. Je rentre je sors comme je veux. Pas de chaussettes c’est le goût d’une certaine authenticité.

C’est nul. Le parallèle est foireux. Pourquoi toujours essayer de trouver un sens à tout ? J’aime être pieds nus dans mes mocassins. Un point c’est tout.

Je suis heureux de passer ces quelques heures avec elle. Je ris, je bande, je jouis. Un point c’est tout. Ni signification ni promesse…

Le train traverse à présent des villes de banlieue. Je hais les villes de banlieue. Et puis non. Ce n’est pas que je les hais, c’est qu’elles me font peur. M’imaginer vivant là revient pour moi à projeter l’image d’un échec total de ma vie. Le renoncement à tout ce qui fait valeur pour moi. J’en frissonne comme celui qui se penche au bord de la falaise et qui imagine sa chute. Le pavillon de banlieue est pour moi l’équivalent du grand canyon pour un vertigineux. A tout prendre, ça fait du frisson pour pas cher…

Je repense à celle avec qui j’aurai pu partir faire ma vie il y a 4 ans. Je me souviens qu’à l’époque je ne pouvais dissocier « je t’aime » de « je veux vivre avec toi ». Encore ce putain de modèle judéo-chrétien. Et pourtant j’avais la perception aiguë de l’aberration de cette deuxième proposition. J’aimais sa liberté, sa force de caractère frisant la psychopathie. Cette même force qui lui fait refuser de boire un verre avec moi aujourd’hui sous prétexte que nos souvenirs ne sont pas à la hauteur d’un simple café en terrasse. Foutaise. Et puis je me souviens d’une paire de chaussure qu’elle avait mise. A Marseille. C’était une belle soirée. Elles étaient moches. Les chaussures. Cela en avait presque gâché ma soirée. Comment aurais je pu vivre avec une femme capable de sortir avec de vilaines chaussures à Marseille. D’ailleurs je me souviens que se soir là, malgré ses mots de chienne lubrique, j’avais mis une éternité avant de pouvoir jouir dans son cul. Finalement, heureusement qu’elle a refusé de passer quelques minutes en terrasse avec moi : elle aurait pu avoir, encore une fois, des chaussures moches….

Posté par zorg2007 à 17:38 - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 août 2009

PLUIE

pluieLa pluie. Tout d’un coup. Qui met fin à 6 semaines de bleu total. Je trouve ça bien, alors que je déteste la pluie.

 

Les gouttes rebondissent sur la rambarde. Cela forme de petits « v ». Comme le haut de ses cuisses, comme quand elle est allongée sur le dos, les jambes ouvertes, tendues vers le ciel pour appeler mon corps, pour appeler ma queue en elle. Et elles m’ont bien appelé, hier, c’est le moins que je puisse dire.

 

Baiser me rend heureux. C’est finalement aussi simple que ça : j’aurai détesté cette pluie si je n’avais pas encore son odeur sous les ongles…

Posté par zorg2007 à 10:16 - life - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 août 2009

CONSTAT n°2

Et pourtant il y en avait tant d'autres...

Suis-je désabusé ?

Posté par zorg2007 à 23:26 - life - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

CONSTAT

Il n'y a que deux raisons valables pour se lever à 6h00 :

La promesse d'un bon tour de vélo ou bien celle d'une salope élégance

Posté par zorg2007 à 23:25 - life - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

REVOLUTIONNAIRE

Je ne la connais pas.

Je ne les connais pas.

Pas encore.

Elles sortiront avec des robes, des bottes, et pas de culotte.

Elle trainerons à la maison en culotte, sans robe et sans botte

Posté par zorg2007 à 21:17 - life - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

FATIGUE INTELLECTUELLE

Je passe mes moindres moments d'introspection à imaginer ma vie sans elle.

Où ? Comment ? La relation aux familles ? A elle ?

La seule question dont la réponse m'est évidente est "avec qui ?". Réponse : "personne"

Je m'enivre de l'infini des possibles.

Cela m'épuise

 

Si au moins elle pouvait avoir des défauts...

Posté par zorg2007 à 20:08 - life - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SANS TITRE

Sexes trempés.

 

Baisers salés.

 

Cyprine

 

Cris et halètements

 

Sueur

 

Sperme

 

Violence et douceur

 

 

 

Posté par zorg2007 à 19:45 - chaud - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SUR LA TRANCHE

Je lis des blogs depuis un peu plus de 2 ans.

J'ai une vie bizarre. Double vie. Solitaire plus de la moitié du temps. Heureux dans ma solitude. Je baise plus que jamais. J'aime ça.

Mes compagnons d'introspection disparaissent les uns après les autres. Explosions en plein vol ?
Entre les lignes il y a souvent un(e) autre.

Je ne veux pas d'une autre. Je veux « des » autres. Fidèle à mes infidélités.

Je lis Ray KLUUN "Retour de boomerang" :

Elle : "… j’ai tout fait pour donner une chance à notre amour malgré les murs que tu as érigés autour de toi…La résistance constante que tu m’as opposée et la lutte constante que tu as menée contre ce qui aurait pu devenir un vrai et grand amour… »

 

Moi je n’ai pas érigé de murs. Je n’ai pas non plus lutté ni même résisté. J’ai plongé de tout mon cœur, de toute mon âme. L’amour fut vrai et grand. Ils sont trois, beaux et intelligents (forcément !!) à en être la preuve vivante.

J’en ai juste marre. Cette vie là ne me plait plus. Je veux ma liberté, ma joie de vie, mon insouciance pour seules compagnes.

La pièce est posée sur la tranche. De quel coté va t elle tomber ?

Posté par zorg2007 à 19:32 - life - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Page suivante »